CRÍTICA

VOADORA RECIBE POR UNANIMIDAD EL PREMIO DE LA CRÍTICA DE GALICIA 2013 EN LA MODALIDAD DE ARTES ESCÉNICAS Y AUDIOVISUALES

☆ ☆ ☆ ☆ ☆

Don Juan de Montbèliart. Philippe du Vignal.Theatre du blog. Paris

 La compagnie Voadora de Saint-Jacques de Compostelle qui était venue en France il y a quelques années, a été créée par Marta Pazos, Hugo Torres, compositeur et musicien, et Josino Diaz également musicien.
Comme le dit Marta Pazos, cette compagnie cherche à mettre en place un processus de création avec des artistes confirmés mais dont les acteurs ne sont en rien des comédiens professionnels. A Montbéliard, Yannick Marzin, le directeur de la Scène nationale de Montbéliard, a ainsi recruté vingt-deux participants (quinze hommes et sept femmes, un seul couple), tous âgés de plus de 62 ans, et tous bénévoles pour jouer une seule représentation.
Ils ont les prénoms de leur génération: André, Danièle, François, Jean-Michel, Monique Yolande, Marie-Claude, etc. et étaient ingénieurs, cadres administratifs, etc. ou enseignants comme cette prof de lettres de Montbéliard qui, au début du spectacle, dit magnifiquement la tirade de Don Juan: « Pour moi la beauté me ravit partout où je la trouve, et je cède facilement à cette douce violence dont elle nous entraîne. J’ai beau être engagé, l’amour que j’ai pour une belle n’engage point mon âme à faire injustice aux autres ».
A partir de la pièce de Molière plus connue en Espagne que celle de Tirso de Molina qui l’a inspiré il s’agit ici pour Marta Pazos de concevoir un nouveau processus de création qui flirte avec la performance: une seule représentation, à partir du mythe, plutôt que du texte intégral de Molière, avec un accent mis sur une gestuelle proche de la chorégraphie,  sur les lumières, et avec une musique jouée en direct derrière la scène.

Le tout influencé par une intelligence scénique et une sensibilité  très fines des valeurs picturales… Comme en témoigne dès le début, un remarquable rencontre entre un homme et une femme, très sculpturale avec juste quelques vêtements contemporains.  Aucun doute, il y a  de la peinture classique dans l’air, et des plus sensibles qui soient: Marta Pazos a d’abord en effet été étudiante au département peinture de l’université de Barcelona et cela se voit: le spectacle est magnifiquement influencé par les grands artistes du Siècle d’or espagnol: Velasquez, bien sûr, dans la prise en compte de l’espace, les poses et la scène dans la scène, Murillo avec son amour des gens et de la vie quotidienne, son sens aigu du naturalisme, mais aussi Zurbaran pour la mise en scène de ses personnages.

Le spectacle a selon les mêmes principes été créé au Portugal puis à Saint-Jacques de Compostelle. Ces gens de bonne compagnie aux corps marqués par la vie montrent une joie d’accomplir sur le plateau un travail à la fois d’une belle précision et et émouvant. Ils se racontent, soucieux de bien vivre les deux dizaines d’années qui leur restent à vivre: projets de voyages en Amérique du Sud,achat de bonnes crèmes hydratantes pour  l’une,  de trois chemises pour un autre dans les friperies pour un autre, coupe de cheveux correcte, bref, tout ce qui fait les petites joies comme les petites misères d’intellectuels et cadres retraités…
Lle tout entrelardé de chansons populaires, de réflexions métaphysiques, comme celles de certains extraits du fameux monologue de Sganarelle: « L’âme est ce qui nous donne la vie, la vie finit par la mort, la mort nous fait penser au ciel… Et une autre cite Hannah Arendt  et son idée de la liberté: « L’être humain est libre parce que c’est un commencement. « Jouissez chaque jour des joies que la vie vous apporte, disait déjà Eschyle dans Les Perses, remarquable pièce où les dix personnages et la reine sont aussi très âgés, car la richesse est vaine chez les morts. »

Νous avions été conviés à voir vingt minutes d’une avant-dernière répétition de cet étonnant patchwork en même temps qu’une trentaine de lycéens qui pourraient être leurs petits-enfants. Questions tout à fait pertinentes chez ces jeunes gens étonnés de voir une telle énergie et une  telle envie d’en découdre chez ces acteurs-plus âgés qu’eux d’un demi-siècle! et capables de se mobiliser pendant quinze jours autour d’une aventure collective comme celle-ci.

Tout est dit ou presque au cours de ces vingt minutes:  la réalité du quotidien, les amours, le sexe,  mais aussi la cohorte de médicaments personnels que que chacun énumère sans état d’âme: aérius, almax, atarax,primperan, movalis, novotil, sans oublier dit un des hommes, le désormais célèbre Viagra. Dans une sorte d’impeccable  farandole très rythmée;  merci une fois de plus, madame Pina Bausch…
Mais très frustrant!!!! ces vingt minutes de répétition donnaient vraiment très envie de  goûter un louche de plus de cet étonnant spectacle dont  nous n’avons pu voir l’unique représentation du surlendemain. Notre amie Edith Rappoport a eu ce privilège et vous en dira davantage…

☆ ☆ ☆ ☆ ☆

A todo señor todo honor! Jean Grapin. LA REVU DU SPECTACLE.

Lorsqu’un livre à la main (c’est le dom juan de Molière) une femme âgée, un homme âgé montent sur la scène et que le rideau s’ouvre… c’est comme un miracle qui s’accomplit. La compagnie ibéro portugaise Voadora qui vole de ville en ville depuis St Jacques de Compostelle réalise à chaque étape de son périple un spectacle sur Dom juan. Elaborée, par un collectif de volontaires, tous seniors, trouvés sur place et soumis à d’intensifs jours de répétition et d’improvisations, l’œuvre s’échafaude exclusivement à partir des témoignages recueillis sur place.

Dom Juan… l’homme qui séduit les femmes et les abandonne, laissant derrière lui un sillage, un rêve de beauté et un parfum de scandale connaît alors bien des avatars.

La troupe s’est installée pour la première fois en France, à Montbéliard et la version franc comtoise est présentée le 1 er Octobre.

Le spectacle est réglé de manière résolument contemporaine. La mise en espace, la mise en rythme s’appuient sur de retours périodiques, empruntent à la danse – théâtre, la performance, au visual théâtre. Et pourtant le matériau théâtral proposé qui montre les volontaires comédiens dans toutes leurs singularités résiste à toute assimilation formelle et académique. Ce dom Juan déconstruit même toutes les normes, les archétypes, les préjugés, les conventions. Les comédiens professionnels, eux, sont invisibles et offrent par les seuls moyens de l’Art, (les seules lumières, son en direct et chorégraphies) aux comédiens volontaires un espace et un temps de totale confiance pour développer le jeu.

Les acteurs, dans leur vitalité et leur cohésion, sont soutenus, comme caressés, pétris, sculptés, peints. Cela se traduit par des fondus enchainés, des instants de beauté et de sensibilité. En bouillonnement ou en dissipation. Au sens chimique et métaphorique une véritable sublimation. La matière du spectacle dans une authentique tension artistique devient texture, tissu, texte. Elle met en mouvement le voyage du mythe dom Juan. Son colportage, son évanescence, sa persistance jusqu’ à nos jours, jusqu’à la conscience du spectateur. Sur scène, dans le théâtre à l’italienne de Montbéliard, il y a Molière, il ya la vie de chacun avec ses blessures, ses joies, ses espérances. Comme une fable heureuse.

Là où, à travers le personnage de Sganarelle, Molière trépigne et peste contre les mensonges et les faux semblants de la société, la compagnie Voadora présente une manière efficace et apaisée d’entamer un dialogue entre générations et les cultures .

Et il n’est pas question pour elle que le spectateur se déplace pour aller voir l’ancien ouvrier, professeur ou pharmacien témoigner et s’exhiber .Il s’agit de bien autre chose. Quelque chose qui débuterait par : “vous nous voyez vieux” “nous ne nous voyons pas vieux” “alors voyez ce que vous ne voyez pas (ou ne voulez pas voir)”.Quelque chose qui continuerait par “Nous avons dom juan en partage” et “à chaque âge, à chaque instant sa capacité de désir et de séduction .Son instant de beauté.” Quelque chose qui se concluerait par “nous avons l’Art en commun.”

Avec ce dom juan le manteau d’Arlequin qui montre l’invisible installe dans les mémoires locales une nouvelle manière de connaître et les gens et le monde.

☆ ☆ ☆ ☆ ☆

 Cenit de La obsolescencia programada. Javier Vallejo. EL PAÍS  

La compañía Voadora satiriza la idea de que todo es reemplazable y clonable, en una función de factura contemporánea y raigambre clásica

Hasta mediados del siglo XX, las cosas se hacían para durar: las navajas de afeitar, las botellas de gaseosa, la ropa de cama bordada por las hermanas de la moza casadera, eran para toda la vida. Con sus inventos, William Painter (la chapa), y King Gillette (la maquinilla desechable), reorientaron la mentalidad empresarial y abrieron paso a la economía del usar y tirar: casi todo comenzó a diseñarse con fecha de caducidad. Mientras, se jibarizaban las redes de reparación. De ahí quizá, la leyenda urbana de que el mundo entero se desmonta cuando nos vamos a dormir y se crea de nuevo, calles incluidas, para estar listo en cuanto volvemos a la vigilia.

Calypso, último espectáculo de la muy productiva, bienhumorada y musical compañía Voadora, pone frente a frente el mundo antiguo, inmutable, encarnado por un murallón sobre el que se proyectan las palabras: “Cuarta pared”, y el universo fungible, de caducidad diaria, que “el equipo del statu quo” crea cada mañana, esquilmando los recursos naturales, después de haber hecho picadillo todo lo que construyó el día anterior.

Los jóvenes actores de la compañía compostelana y el dramaturgo Fernando Epelde satirizan la idea de que todo es reemplazable, duplicable, clonable y en absoluto imprescindible, de que el ser humano es regrabable, cual CD. En lo formal, Calypso sigue la estela del primer acto de Waltz, espectáculo anterior de Voadora, que renuncia aquí a hablar, tañer y cantar en vivo. Las canciones grabadas, creadas ex profeso por José Díaz y Hugo Torres, se dan un aire a las de Aviador Dro y sus Obreros Especializados, especialmente Bailar Calypso (donde cada verso se remata con una esdrújula, como la Canción-Consumo, de Aute); la que ilustra la pantomima de la caducidad, parece fruto del cruce entre Pegamoides y Siniestro Total.

La función, es de factura contemporánea y raigambre clásica: en la primera escena, asomados sobre el muro, los actores parecen títeres en un retablo; la pantomima del durmiente evoca el universo onírico de James Thiérrée, nieto de Chaplin; los muros que se entreabren para dejar ver un fragmento pequeño de realidad, recuerdan el procedimiento escenográfico utilizado por Andréi Zholdak en el primer acto de Hamlet. Calypso está en sintonía con el teatro de la compañía británica 1927, con la que comparte querencia por el cine mudo (y el de Tati en particular); con el de El Conde de Torrefiel (por reemplazar los diálogos por texto proyectado o en off) y hasta con el de Castellucci, por crear atmósferas inquietantes sin palabras.

☆ ☆ ☆ ☆ ☆

El baile más tonto jamás creado. Las provincias. Valencia.

Calypso de Voadora sorprende en Carme Teatre con su fusión de elementos escénicos, sus actores mudos y los escenarios móviles

Valencia. Los compostelanos de Voadora Teatro han creado uno de los mejores montajes del año: ‘Calypso’. Prosiguen con su reconocible estilo de fusión de elementos escénicos: música, imagen, textos en off o proyectados, movimiento y mimo llevado más allá, en escenarios móviles con actores mudos en plena libertad.

‘Calypso’ combina la belleza plástica y la irreverencia; sucesiones de escenas llenas de sensibilidad junto a otras sucias y provocativas. Al inicio, hay una cuarta pared (ironía de teatro dentro del teatro), que es un muro desde donde el ‘Statu Quo’ se proclama dueño despersonalizador de la humanidad con objetos de obsolescencia programada. Nos vacían con el consumo fungible. Y la música, fundamental, es el mejor signo de ello: el arte canta su ‘Réquiem’, el de Mozart, mientras la sociedad posindustrial nos llena de melodías martilleantes que recuerdan a ‘Aviador Dro y sus Obreros Especializados’, grupo de la movida de los ochenta, con un fondo rítmico ‘techno’, creando el baile más absurdo jamás inventado: el Calypso.

Calypso es la diosa griega que raptó a Ulises, y que intentó evitar su huida prometiéndole la inmortalidad y la eterna juventud. Lo mismo hacen los señores del ‘Statu Quo’ de manera artificial y perecedera. Un cuadro de Van Poelenburgh de la diosa asomada al precipicio da una dimensión artística que contrasta con la tecnificada sociedad de cerebros abducidos por la red, hasta llegar a la escena final de una plasticidad que deja absorto al espectador.

El texto, lleno de buen humor, donde destaca la proyección de la lista de productos que antiguamente eran eternos, no como los actuales, fluye por las imágenes o la voz. Aunque si el trabajo logra una gran brillantez es gracias a los actores y a la sobresaliente iluminación de Rui Monteiro, de las mejores vistas, con la búsqueda de sombras y claroscuros elocuentes en maravillosas escenas como la final, símbolo del tema, con una sorprendente sustitución del pincel por la pistola para pintar a la diosa, o los juegos posicionales de los actores en sus recorridos circulares por el muro.

Hasta en los pequeños detalles, ‘Calypso’ nos hace sonreír y pensar en su mensaje. El prestigio de Voadora con este trabajo de fotosíntesis artística es merecido. Grandiosos.

☆ ☆ ☆ ☆ ☆

La memoria queda tras los muros en Calypso

Julio Castro -La República Cultural. Sobre Calypso en el frinje Madrid. 15.07.2016. en Las Naves del español. Matadero Madrid.

Ogigia es la morada de Calipso, allá en el Ponto. Ella se encarga de que Odiseo se demore en su isla, atrapado y seducido, pero nunca engañado por las promesas de inmortalidad y siempre pensó en su regreso al hogar: pese a todo, el tiempo se detuvo hasta que los dioses decidieron otra cuestión.

Ven conmigo a bailar el Calypso, el más ridiculo de los bailes, bajando el listón a cada paso para pasar siempre por el aro… para colar Borrachos de atrevimiento”, dice el texto de Voadora durante la función, porque en ese tiempo inmóvil y muerto del que nos habla esta gran comedia de la compañía gallega, la vida nos la juega mientras permanecemos en un lapso similar al de Ulises tras su naufragio.

El texto de Fernando Epelde cita a este Calypso, el de esa danza de borrachos, y al Calypso que fue la embarcación de Jaques Cousteau, sin embargo, a la hija del titán Atlante no, porque parece ser la guardiana del contorno de tiempo ausente que nace en la parálisis de nuestro sueño.

Los muros y la reconstrucción de cada día

Perdemos la realidad cada noche, justo cuando la última persona de cada población se duerme”. Los personajes nos contarán la manera de trabajar cada día, mientras, tras cada una de sus acciones se esconde la motivación de las mismas: esas no quedarán tan al descubierto. Tres son los personajes que comparten protagonismo, R (José Díaz), G (Marta Pazos) y B (Hugo Torres), ni más ni menos que las iniciales de los tres colores básicos que componen el espectro visual en nuestros aparatos electrónicos: Red (rojo), Green (verde) y Blue (azul). Podía haber sido Rojo, Amarillo y Azul, es decir, la gama de los colores básicos con los que se compone el espectro visual nuestro, pero han elegido precisamente los de una televisión, un ordenador, una impresora, o cualquier otro aparato electrónico actual.

Ell@s tres se ocuparán de recuperar cada mañana, antes de que nos despertemos, la realidad que debemos ver. A partir de aquí, todos los detalles que han querido abarcar y destacar, son los que les confieren importancia: “Primero ponen el suelo: los adoquines, las aceras y el asfalto. Levantan las casas con mucho cuidado de que todo este exactamente como estaba ayer, porque si no, sería confuso para vosotros. Farolas… bancos… iglesias, supermercados y colegios. B es bueno en todo esto”. Como vemos, cada cual irá tomando su papel y sus especialidades.

Ya desde el comienzo, la sugerencia del significado de los muros anuncia cuál es la intención de esta propuesta: “Si hay algo que nosotros tenemos que fabricar una y otra vez son muros […] Sirven para casi […] Cada vez que alguien remueve la tierra en algún lugar del mundo, asoma el pasado cubierto de polvo y lo paralizáis todo en vez de seguir adelante. A nosotros eso nos importa bien poco Para nosotros, que no tenemos pasado, todos los muros son monumentos”. Esta psicología del muro que describe a nuestra sociedad, propone un inmovilismo de ciclo diario, en el que nunca avanzamos ni cambiamos nada, porque, al llegar el momento del sueño, nuestra vida se resetea, se reinicia en el mismo punto en el que la abandonamos la noche anterior, con una salvedad: nuestras ideas han retornado al punto de la mañana. Ahí está el muro, y la realidad que nos detiene.

Los errores del tiempo

Si la propuesta comienza en un punto loco, a medida que avanza, se va tornando cada vez más cómica en sus propuestas, de manera que el trío se embarulla más, entremezcla su trabajo para coordinarlo y hacer lo que se pueda. Pero existen los fallos, como nos cuenta el texto B “No tenemos tanto tiempo. Esto va demasiado rápido. Y, en ocasiones pasa que alguien no encuentra sus llaves o que existe un bote de mermelada en la nevera que parece que no se termina nunca. Y eso es que hemos cometido un error. Y yo soy la responsable”.

Hablan de la vida, del envejecimiento, de la muerte. De un encuentro absurdo entre Ángela y Barak, del poder que lleva a diseñar el plato que compartirán, porque “van a cenar juntos y nosotros vamos a hacer arte”. Y llegamos a los testigos mudos, los reyes: “os observan desde el parquet caer desde el septimo cielo hartos de aburrimiento”.

Lo que comienza en muro, acabará en arte, pero la destrucción diaria del propio ser humano, pone límite a lo que nuestr@s tres personajes pueden hacer.

Otro diseño mudo a la carrera

Sabemos que la compañía Voadora monta sus obras en dos formatos: uno es el de aquellas que cuentan con un número elevado de personajes (como La tempestad, o Tokio 3), frente a las que reúnen al núcleo principal de la compañía, para contar con propuestas que puedan desplazarse a diversos lugares.

Hay otra peculiaridad en esta división, y es la de trabajar el género con abundantes subtítulos en el caso de los formatos reducidos (como en este Calypso, o como ocurría en Waltz). En este nuevo montaje juegan con diseños escénicos móviles, y con el color que contrasta de sus cuerpos frente al blanco y negro que fuerza la iluminación. Todo ocurre a la carrera, con una velocidad que acompaña la idea de terminar cada uno de los detalles que están tratando.

Mientras todo ello ocurre, los textos que acompañan en proyecciones sus actos, trasladarán al público las ideas de un mundo que, aunque se está creando a cada momento, es un mundo viciado, del que nada cambia para avanzar o mejorar, sino para mantenerse como está, salvo que más desgastado y carente de memoria o con ella desgastada. Un trabajo que, desde su concepto crítico, ha sabido ser diseñado de manera eminentemente poética en su formato y en su contenido, ya sea por sus textos y desarrollo, como por la idea de hablar de la creación artística a partir de la destrucción.

Llegó a Madrid en el Frinje 2016, y sigo reclamando que se programa a Voadora en Madrid mucho más y con todos sus montajes y formatos.

☆ ☆ ☆ ☆ ☆

Calypso de Voadora, divertida y apocalíptica parodia del hábitat del hombre de hoy . Diario Crítico. Sobre Calypso en el Frinje Madrid 15·07·16. Sala Fernando Arrabal. Las Naves del Matadero

“Nada hay que no haya sido y que no será”. No recuerdo ahora si la frase es textual, pero la idea así expresada es de Jorge Luis Borges que, a su vez, sintetiza el mito griego de Sísifo, rey de Corinto, hijo de Eolo, rey de Tesalia. Sísifo observó cómo el dios Zeus se llevaba a la hermosa joven Egina y le contó a su padre lo que había visto. Enfurecido con Sísifo, Zeus lo condenó al Tártaro, donde estaba obligado a llevar eternamente a la cima de una colina una piedra, que siempre caía rodando y, por tanto, su trabajo acabó siendo eterno, permanente, infernal.

Ahora, esa historia, actualizada, recreada y reinterpretada por la compañía gallega Voadora ha sido llevada a las Naves del Español en una performance los pasados 14 y 15 de julio, dentro del festival Frinje. El montaje se titula ‘Calipso’ y, en una estética vanguardista, combina el movimiento y la acción de tres actores -dos hombres y una mujer de nuestro tiempo-, moviéndose permanentemente dentro de historias mínimas entrelazadas, sin más relación aparente que la reiteración y -¿por qué no decirlo?- la alienación que provoca la repetición obsesiva e inconsciente de movimientos durante una hora de montaje. En realidad, el espectador asiste a la representación del fin de un sistema que más parece diseñado para acabar con el ser humano que para hacerle la vida agradable, a la degradación paulatina de las relaciones sociales, de la misma intimidad del individuo, y al ocaso y la desvirtuación del mismo hecho artístico (ahora, cualquiera se autotitula “artista”).

Todo sucede bajo acordes, que alternan los sonidos sublimes de varios Réquiem de Mozart con música electrónica. Y la sucesión de escenas que se plantean delante del espectador se ilustran constantemente entre coreografías y con textos picados, cortos, concretos y evocadores que parecen surgidos de un clic compulsivo de ratón y proyectados sobre un cortinaje de fondo (en realidad, un falso muro con un letrero que dice “la cuarta pared”), que se abre, se cierra y se mueve izquierda y derecha, permitiendo, además, el cambio de indumentaria de los actores para la siguiente escena y la preparación simultánea del atrezzo funcional y necesario para ilustrar el próximo pasaje de este ‘Calipso’. Realmente, la escenografía (de José Capela) se basa en cambiar de posición los tres paneles de los que consta el muro, donde se van deslizando las frases de cada poema escénico: “si hay algo que nosotros tenemos que fabricar una y otra vez, son muros… Los muros, como los átomos, sirven para casi todo… Todos los muros son monumentos”

Poemas escénicos

El montaje parte de un texto del joven y premiado Fernando Epelde, con una música compuesta ad hoc para el montaje por José Díaz Hugo Torres, dos de los actores de la obra, y una iluminación deslumbrante y evocadora de Rui Monteiro, y bajo la dirección de Marta Pazos, que además es actriz y artista plástica (¡y bien que se nota!). Su personaje tiene el nombre de Green, y la acompañan en escena Red (José Díaz) y Blue (Hugo Torres). Se trata de una propuesta moderna, incluso vanguardista, y el espectador que acude a verla debe saberlo desde el principio para que el hecho de que no haya una línea argumental clásica (planteamiento, nudo, desenlace…) no lo lleve a conclusiones erróneas o a esperanzas estéticas frustradas.

Entre otros temas, en escena se suceden, uno tras otro y sin solución de continuidad, El aquí del status quo; Desgaste (sobre la obsolescencia programada de los objetos en esta sociedad de consumo en la que vivimos); Jukebox; Calypso; La vida (parodia de esta afición por los selfies); La muerte; La cámara del oro (el que no hay en los ocho pisos del subsuelo del Banco de España); Lo gratis (flyers de discotecas, llaveros, mostaza, gorros de ducha, un vaso de agua, guantes en la frutería, alfileres, revisión dental, papeles, papeles, papeles…); El color de la sangre (en el cine, antes era negra); La cena; Reyes (los reyes de la casa, los reyes del silencio, gatos, perros, peces, …); Certificados (sobre la letra pequeña, las fechas de caducidad en números diminutos para no asustarnos,…). Con estas premisas, y sin los innecesarios prejuicios, ‘Calipso’ es un montaje divertido, distinto, y lleno de revelaciones ropuestas estéticas interesantes para amantes del teatro que va más allá de las propuestas tradicionales.

No en vano, Voadora obtuvo en 2013 el Premio de la Crítica de Galicia por su lenguaje basado en la musicalidad, el trabajo realizado para la búsqueda de nuevos públicos, por las nuevas formas de producción y por la capacidad de unir diferentes sistemas culturales. Quizás por eso mismo, ‘Calipso’ llegue a calar aún más entre el público más joven, aunque en el montaje no hay discriminación para nadie por razones de edad, claro está.

☆ ☆ ☆ ☆ ☆

Calypso. Tragycom. Calypso en Frinje Madrid. 15·07·16. Sala Fernando Arrabal. Las Naves de Matadero

Tres colores, tres simples colores para organizar nuestro complejo, onírico y absurdo mundo donde todo se transforma a golpe digital. Por separado o juntos  pueden llegar a todas partes y manejar nuestra realidad.  Así comienza “Calypso”, con la presentación de Blue, Red y Green, lo último de la compañía gallega Voadora que ahora llega al Frinje para vomitar a ritmo de calypso todas las fisuras de un mundo en constante cambio.  Una propuesta crítica, cínica y devastadora del ser humano arropada por una banda sonora (maravillosos temas como “Caducado” ,”Huracán” o “No he entendido nada” entre otros) que nos transporta al sonido “ochentero” mas petardo, pero con unas letras efervescentes que abofetean nuestra conciencia a bocajarro y sin pedir permiso.

El escenario bulle de formas, luces y colores que en determinados momentos confluyen, como los tres protagonistas, para dar paso a unas imágenes que consiguen captar e inundar nuestra retina de estéticas preciosistas que relajan nuestra mirada, pero de fondo, siempre presente, esa banda sonora creada ex profeso para este montaje (Música ). Y todo empapado de  un humor inteligente que sabe cómo atrapar nuestra sonrisa, ya sea con un sketch-homenaje a Marina Abramovic y su famosa perfomance “La Artista está Presente” o bien a través del ladro-insulto de un animal de compañía, peludo y encaramado a 15 cms. de imposición sado-femenina mientras aúlla y canta “Monos”. 

Música electrónica, réquiem de Mozart, perfomance y textos devastadores nos sumergen en este viaje a través de la deconstrucción de nuestra realidad para hacer más significativa la importancia de vivir el momento, de recrearnos en ese instante en el que vagamos entre el vacío y la posibilidad.

A la salida, opiniones secuestradas por la potencia de tres interjecciones : ¡Guau!, ¿Eh? y ¡Puaj! que de nuevo nos devuelven a la simplicidad de la trinidad para comprender que ahí reside todo, pero también  para reivindicar propuestas con estas características fuera de festivales y circuitos habituales para hacerlas llegar a todo el mundo y dejar a cada cual que investigue sus propios procesos trinitarios.

“Escucha cariño mío este álbum de canciones que he preparado para que bailes conmigo aquí, en el reino de la vergüenza. Porque la mejor manera de ocultar un lamparón en la camisa es bailar, mover todo el cuerpo para evitar el poso de la mirada. perdiendo el miedo a perder” 

☆ ☆ ☆ ☆ ☆

En las ruinas de la realidad. Antonio Riojano. Sobre Calypso en el Frinje Madrid 14·07·16. sala Fernando Arrabal en Las Naves del Matadero.

Este post también podría titularse En las ruinas del futuro pero Don DeLillo se ofendería por el plagio. Cierto es que el presente, cada segundo que avanza, se nos muestra más cambiante, mutable, difícil de contener… y que lo nuevo parece ineludible. Sabemos que pronto va a ocurrir. Quizás hoy. La muerte de un tiempo a causa de una grave enfermedad moral, tecnológica y económica. Nuestro presente es una guerra entre el pasado y el futuro. Y, aún hoy, ni siquiera podemos imaginar el espanto de lo que se nos viene encima.

Algo así podría decirse también de la realidad. Si reemplazamos los términos, realidad como presente y ficción/arte (¿?) como futuro. Aquello que percibimos como real es un átomo vacilante a punto de implosionar. A través sus grietas se filtra un mundo inexplicable que transgrede las leyes que conocemos. No es una fábula ballardiana aunque podría convertirse en una. El teatro, como la literatura, siempre ha tratado de meter el dedo en el misterio insondable de lo próximo. Tal vez ése haya sido el motor de las artes desde el origen de la humanidad. Precipitarse al futuro para entender el presente. O apoyarse en la ficción (en lo artístico) para iluminar la realidad.

En este salto sin red, dos compañías como LAminimAL o Voadora deciden imaginar cómo es el horizonte hacia el que nos arrastramos y así posicionarnos frente a una sencilla cuestión: ¿quiénes “fuimos” nosotros? Dos espectáculos que lanzan una mirada a los pliegues de nuestro mundo para observar un presente en ruinas. Unas ruinas que ya no son monstruos de hormigón, desfasados y contaminantes, como Chernóbil, sino que se han sintetizado, por ejemplo, en nuestras identidades virtuales (me pregunto: ¿el software sobrevivirá a los cuerpos?) y que, como sociables restos que son, están dispuestos a dar la bienvenida al nuevo orden con una despedida: Goodbye Reality! (…)

Calypso, en cambio, es un canto a la decadencia. Un réquiem a una realidad cambiante repleta de fisuras que a veces dejan pasar lo inexplicable. En esta fábula alegórica, Red, Green y Blue, los colores que conforman el espectro de la realidad, son los obreros que fabrican los límites del mundo antes de que nos despertemos cada mañana. Los muros, los objetos, las plantas. Todo debe ser reemplazado para volver a su sitio justo antes del amanecer. Una labor complicada, además, si añadimos que la entropía forma parte del juego, que los objetos deben reflejar su uso y los rostros sus tristezas. Pero a veces, estos obreros de lo real fallan y es por eso que al despertar sentimos lo ajeno, lo insólito, lo improbable, cerca de nosotros. También dejan paso a la muerte. El sistema se acerca al fin, muchas son las señales, y cada día se hace más engorrosa la tarea. Como muestra, ante la carencia de oro en el mundo, han decidido suplantar los lingotes por turrón envuelto en papel dorado. ¿Quién podrá darse cuenta del cambio, si nadie puede acceder a las ultra-secretas cámaras acorazadas?

Tras esta dramaturgia lisérgica y fragmentaria, dividida en episodios que ejemplifican el trabajo de R-G-B, se encuentra Fernando Epelde, que ya en anteriores obras mostraba un decidido interés por el arte contemporáneo (en Estado de gracia, por ejemplo). Sus textos, proyectados sobre un muro o a través de voces en off, dan pinceladas acerca de la labor de José Díaz, Marta Pazos y Hugo Torres, tres intérpretes que desde el gesto, la danza y lo performativo revisitan las rutinas del mundo que construyen y, de paso, homenajean a gran parte de los artistas fundamentales del siglo XX. Es curioso descubrir cómo estos obreros de lo real también se encargan de las obras artísticas. El diálogo entre el arte, el modo en que lo percibimos (cómo se falsea la sangre en el cine) y la realidad es un hallazgo. ¿Es igual de complejo recomponer una anodina silla que La Fuente de Marcel Duchamp? Sin duda lo parece, porque para R-G-B “cualquier muro es un monumento”.

Voadora combina una puesta en escena plagada de musicalidad, irreverencia y elegancia plástica. Las bellas imágenes se suceden, la iluminación destaca por su avasalladora presencia y hay ángulos en la función que esconden perturbadoras sorpresas, pero por momentos echamos en falta algo de calor. Dan ganas de romper la distancia formal que nos separa y poder escuchar qué sienten ellos, los operarios, qué piensan ―tal vez en la pausa del bocadillo― sobre el cambio que está por venir. ¿Son los últimos responsables?, ¿hay alguien por encima?, ¿será inevitable? ¿Qué vendrá después? Si ellos son los que están al mando de las ruinas de la realidad, yo tengo preguntas, muchas preguntas, y aún me quedo con ganas de saber más.

 

☆ ☆ ☆ ☆ ☆

A cousa das formas. Roi Vidal. Teatro Crítico Universal. Magazine de Crítica da Revista Galega de Teatro. Calypso 8.5.16 no Salón Teatro de Santiago de Compostela

Antes desa hora da noite na que as rúas aínda non están postas, ten que haber quen se encargue de que as cousas sexan como son, de que cada novo día todo volva estar onde debe. O dramaturgo Fernando Epelde chámalle a estas persoas o Statu Quo, nunha clara referencia metafórica ao sistema socio-político que traballa para manter as aparencias do real.

Nesta imaxe simbólica, o sistema está formado por alegorías das tres cores que conforman o nosos espectro visual (Red, Green e Blue) e aparecen así as personaxes dunha peza que xa non é tan antidramática. Cada unha delas especialízase en distintas funcións relacionadas coa nosa vida ou coa do mundo que nos rodea, nun reparto de tarefas que se asegura de que, por exemplo, cada día nos levantemos cunha canción pegada á cabeza, ou que os obxectos sufran cada noite un desgaste proporcional á obsolescencia que lles foi programada.

Voadora profunda nun sentido crítico que até o de agora non estivera tan presente nas súas montaxes. O espectáculo loce unha factura formal próxima á perfección. Parte da base de que a forma das cousas que pasan está deseñada por un ente superior, o que é moi coherente co preciosismo teatral do que fai gala. Hai un diálogo conceptual co mundo das artes plásticas non exento de ironía, por exemplo cando destrúen a fontainede Duchamp ou a caveira de Hirts para volvelas facer cada día. Están as cancións, nesta ocasión ambientadas na electrónica para crear unha sensación máis escura e filosófica, pero cunhas letras igual de xeniais e perturbadoras. E está o fragmentarismo, agora fiado cunha narración sinxela e cuns movementos escenográficos medidos ao milímetro que acompañan o fluír sosegado da pequena historia coa que se nos presenta esta visión posible do mundo, case unha xénese especialmente inventada para as habitantes da sociedade capitalista. A voz en off de Marta Pazos e a presenza muda do elenco deixa oco ás proxeccións duns textos que complementan unha linguaxe visual practicamente autónoma.

Coa estética do pop grotesco, as accións kistch e o uso deliberado do ridículo, a dramaturxia favorece o tránsito por cuestións transcendentais. Aínda conservando o seu particular sentido lúdico, nesta ocasión o artefacto non é tan vitalista. Estanos a falar da fin dunha época, mais tamén da fin dunha idade. A fin da era que coñecemos co nome de século XX, que non podemos dicir que rematase, senón que está en decadencia. A perda da xuventude segundo os parámetros cronolóxicos vixentes déixase ver nunha obra con menos comicidade cuantitativa e cun ritmo sosegado, o que acaba conformando unha visión xeral de conxunto solemne e elegante. Ademais de coa presenza da música clásica, o espectáculo busca o sublime mediante referencias posmodernas á arte e á sociedade de consumo, como esa primeira imaxe na que aparece unha cuarta parede que logo se romperá ou esa listaxe de todas as cousas gratuítas ás que aínda nos permiten acceder os mercados.

Hai finalmente un casamento de Voadora con formas anteriores vista cunha nova perspectiva, pois na última imaxe regresan á eleaboración artificiosa dunha icona clásica, o que pode levar a pensar en Calypso como un espectáculo próximo a madurez. A madurez dos seus compoñentes, a madurez da propia compañía e tamén á madurez da estética posdramática no teatro galego. Unha madurez que, sen renunciar ao xogo artístico, tende a meter o dedo en feridas existenciais, xeracionais e sociais, dunha maneira teatralmente fermosa.

☆ ☆ ☆ ☆ ☆

Fábulas de asubiar de noite. Camilo Franco. El Progreso/Diario de Pontevedra. Calypso do 4 ao 8 de maio de 2016 no Salón Teatro de Santiago de Compostela.

Voadora intenta recompoñer o mundo cada noite. Non é un desexo poético. É o argumento da máis recente obra da compañía. ‘Calypso’ é unha fábula pop contada con moitas máis imaxes que palabras. Un conto con ilustracións na que mentres todos durmimos o mundo desaparece e volve montarse. Mágoa que o volvan deixar tal e como está.

Discutimos moito máis a interpretación das cousas que as cousas mesmas. É un vicio fácil que recoñece, no fondo, que unha grande parte dos argumentos que utilizamos teñen máis que ver co lugar desde o que miramos que co que estamos mirando. As cousas son sempre as mesmas, pero nós vémolas moi diferentes. Quizais por iso a política é un asunto retoricamente precario e cambiante que, lonxe de ser a acción sobre o posible, é o reino das opinións interminables.

Voadora é un grupo pop. Iso quere dicir que a súa intención é máis transformadora en como se contan as cousas que no que hai que contar. Pode ser lucidez, porque todo está contado e o que hai que contar segundo pasa o tempo ten máis que ver con como o entendemos que con como é. Voadora é un grupo pop: está afeito a ser heterodoxo, a facer citas sen respectar as xerarquías académicas e a comportarse con alegría diante das convencións. É un grupo pop e non só porque en cada un dos seus espectáculos as cancións son asubiables no melódico e cun retrouso que a memoria non ten problema e traer a primeira liña polas mañás. É pop porque o importante para eles é a combinación dos elementos incluso máis que os elementos mesmos. Así sexan Shakespeare ou Barrio Sésamo.

Calypso é unha fábula con ese mesmo ton entre amable e pedagóxico. Coas súas advertencias sobre o presente e o futuro e cos pequenos cadros cómicos para ir construíndo unha historia que é moi grande de transfundo e moi lixeira de superficie. Tres personaxes que, cada noite, reconstrúen a realidade mentres a humanidade dorme. Nós imos durmir e o mundo esvaece, os tres personaxes aplícanse en volver a colocar todo no seu lugar. Todo. Os monumentos e os cepillos de dentes. Ese inmenso traballo é apuntado pola obra como unha explicación, tal que un cometido laboral que por veces deixa fírgoas no operativo. Voadora prefire adornar os detalles que meterse nas fonduras. Como nas fábulas que, de lonxe, era o xénero máis pop de toda a literatura considerada clásica.

Como nos vellos libros ilustrados, Voadora compón a historia renunciando a falar para o espectador. Como nos contos, vai facendo un relato indirecto, con voz gravada e textos proxectados sobre esa cuarta parede que, seguramente, é o artificio máis evidente e non sei si decisivo do teatro do século XX. A cuarta parede é removida simbolicamente por máis que siga aí. Entre eses personaxes que reconstrúen a vida a este lado do telón e nós. Calypso envía o relato desde o textual mentres que no escénico desenvolve outra escrita, esta vez escénica, co seu imaxinario particular no que se ensamblan algunhas imaxes rehabilitadas desde a cultura popular, mensaxes sobre as tormentas do presente e unha heterodoxia da posta en escena posta ao servizo da ortodoxia visual da compañía. Entre elas os entremeses musicais con coreografías que responden a ese humor desenfadado e retador con que Voadora interpreta o mundo.

Como todo o pop, Calypso é unha obra estetizante. Está moi preocupada por saírse do canon, incluso de varios deles, e insiste moito no estilo. Unha grande parte do discurso da montaxe está respaldado polo estilo. Unha parte considerable do discurso da obra é o seu estilo. Voadora vai sempre máis inclinada á escritura escénica. A desenvolver un relato visual a través de imaxes que, igual que os estribillos das cancións, queden fixadas na memoria. Imaxes como melodías das cancións pop. Son imaxes con poder de sedución e se teñen un pero é aquel que procede da condición humana. As imaxes acaban por mandar sobre todo o resto. Os primates somos cativos das imaxes. Pero xa que é así, mellor estas. Mellor estas que esa insistencia testana dos telediarios por contarnos o mellor dos mundos posibles.

Calypso ten algo de ópera pop e de composición pictórica. Ten algo de declaración de principios feita para lembrar onde estamos. É un manifesto visual e para a cultura literaria ten algo de contradición. Para a escénica, en cambio, é unha consecuencia: non se pode traballar para os ollos sen ter en conta os seus códigos. O teatro, por veces, esquece esta condición. Voadora conta o reinicio constante do mundo e a pesar de que, nominalmente, aproveita a ocasión para sinalarnos os paradoxos e os desafíos da vida atropelada, a obra ten un certo aire melancólico. Fai as advertencias desde esa amabilidade na que o espectador pode encontrar refuxio. As solucións, de momento, non son argumento teatral. Aínda que xa falta menos. Hai unha melodía confortable na narración de Calypso. Pero isto tamén ten que ver coa música pop. Porque incluso as cancións máis decididamente dramáticas ofrecen o acubillo de cantalas aínda que sexa para un mesmo. Ofrecen esa posibilidade case única de asubiar as penas como se fosen alegrías.

☆ ☆ ☆ ☆ ☆

 As vellas deben namorarse. Roi Vidal. Teatro Crítico Universal. Revista Galega de Teatro sobre Don Juan 29.01.16. en Escenas do Cambio 16. Festival de Inverno de Teatro Danza  y Arte en Acción

Máis que coller persoas maiores para unha revisión do mito de Don Xoan, Voadora colle o mito de Don Xoan para homenaxear ás persoas maiores. Ou a nós mesmas, que dentro de non moito habitaremos unha sociedade avellentada como nunca, pero riseira como sempre.

Ao comezar sorprendémonos cos corpos, veteranos da vida e inexpertos do teatro, a se moveren polo escenario como obedecendo ao que a man invisible da dirección lles encargou nos ensaios. A primeira sensación é de morbo. Non nos vai gustar o ben que actúen, senón as imperfeccións que esa actuación provoque. Mais co paso do tempo e das escenas, imos entrando nunha poética cuxo ingrediente base é tan raro coma indispensable: verdade.

Desde o amadorismo dos anos 60, o primeiro que fan os grupos de teatro afeccionado ao se constituíren é un intenso adestramento corporal. Suponse que a educación e os hábitos sociais van moldeando o noso corpo dunha maneira tan maliciosa que todo actor e actriz que se gabe da súa valía ten a urxencia de se liberar de toda esa recua de bloqueos, tics, e erros posturais antes de se atrever a entrar na pel de calquera personaxe dramático. Mais a posmodernidade chegou tamén para deixar que sexa a propia realidade a que substitúa a súa representación mimética, de xeito que naturalidade destes corpos nos leva a falar máis que de amadorismo, de teatro de non-ficción. Efectivamente, no posdrama non hai drama, senón artificio espectacular; non actrices, senón actuantes. Pero isto é outra cousa. No escenario están túa sogra e teu avó, o taberneiro da aldea e os que botan a partida, o teu profesor de Historia de EXB e as veciñas que len as revistas do corazón na peluquería. E están tamén os seus nervios, os seus defectos físicos, os seus andares ridículos e as súas eivas de memoria.

O ‘teatro das persoas’ ten no Don Juan de Marta Pazos un dos seus máis esplendorosos cumios. Como demostra David Shields no seu manifesto Reality Hunger (2010), existe un movemento en formación cuxo principal compoñente é a inartisticidade que resulta do uso de materiais en bruto, que semellan non ter sido procesados, filtrados, censurados, nin profesionalizados. Logo de emancipar a convención actoral das súas clásicas ataduras liberadoras (o ‘paradoxo do comediante’ 2.0.?), o que nos queda é a estupefacción polo corpo tal e como este é en realidade. A recepción ponse entón nun lugar próximo ao que ocupa ante un monicreque. Mudamos a graza do obxecto inerte que finxe ter vida pola do obxecto vivo cuxos movementos imperfectos nolo fan parecer medio morto, pero ambas presenzas nos provocan o mesmo riso lúdico.

Aínda que cortada por certos momentos textuais excesivos e carente de interese, a proposta estética vai levedando a golpe de imaxes. Sempre baixo o filtro embelecedor da música en directo e as cancións marca da casa, interpretadas en marabillosos momentos nos que parece que David Lynch acendeu o karaoke do salón, asistimos ao revelamento de afirmacións escandalosas como a que reivindica o sexo na vellez (“Girls just wanna have fun”, que di o himno de Cindy Lauper) ou a que protesta pola hipocrisía xeracional represiva dos que hoxe frisan os setenta, para acabarmos comparando a morte cunha pista de baile na que a vida é unha festa e a xuventude un futuro cargado de proxectos.

Porque a engurra ser será bela, pero o que é os sucos que o tempo fai na pel… Ai! Eses si que che son ben sexis!

☆ ☆ ☆ ☆ ☆

Deconstrucción. Fernando Herrero. El Norte de Castilla. 25/07/15. Sobre La tempestad en el Festival X Olmedo Clásico.

La compañía gallega se enfrenta a la última obra de Shakespeare en una versión peculiar que deconstruye el texto en una dramaturgia sobre tres vertientes. La primera, las propias palabras del autor, procurando respetar algunas escenas clave. La segunda desde el teatro dentro del teatro. Próspero no solo es el dueño de la isla con poderes, sino también el director de escena que manda de forma abrupta. La tercera el discurso formal, desde la música en directo y grabada, el piano fundamental, la expresión corporal, algunos toques de danza, lindando con lo kitsch de forma voluntaria y creando imagenes que también lo rozan, de un surrealismo muy especial. Hay detrás un gran trabajo tanto en la propia presencia del texto original como en la utilización del espacio, la mesa de Próspero, el escenario y el fondo cerca de la muralla. Y la multiplicación de los nueve actores, sus disfraces, danzas y sus formas de utilizar los objetos, la inmensa capa roja por ejemplo, que forma parte de lo mágico y lo cotidiano. Obra difícil que muchos consideran testamento de Shakespeare y que ha sido interpretada de diversas maneras. “La voladora” lo hace desde su propia asunción como Compañía Teatral. Aplauso para todos los actores, con ese acento gallego seña de identidad, que se vuelca en la expresión vocal, gestual y musical. Fernando Epelde es un magnífico Ariel y Hugo Torres y Olalla Tesouro convincentes Próspero y Miranda.

☆ ☆ ☆ ☆ ☆

 Un sueño que sueña La tempestad . Ramón R.R. El Crisol de Ciudad Real sobre La Tempestad. Festival Internacional de Teatro Clásico de Almagro.12/07/15 . Antigua Universidad Renacentista AUREA.

Cada representación es nueva por definición. El vínculo que existe entre el instante y el teatro impide al repetir independizarse del crear. Sin embargo, después de deambular de patio de butacas en patio de butacas, el contrato que firmamos cada vez que se apagan las luces se va petrificando. A nuestros ojos les van creciendo convenciones a base de encontrarse con las mismas formas y poco a poco nos vamos habituando a gramáticas escénicas, que más allá de las posibles innovaciones léxicas que introduce cada montaje, cobijan el trabajo de los actores.

Pero el teatro, con su afán por no quedarse quieto, es capaz de agitar los cimientos de la representación y sorprendernos. Esta capacidad de generar inquietud y desconcierto -uno de los triunfos del arte- es el primero de los méritos de ‘La Tempestad’, con la que la directora Marta Pazos y la compañía gallega Voadora se presentó ayer en la Antigua Universidad Renacentista de Almagro.

Y como “estamos hechos de la misma materia que los sueños” – debió de preguntarse Marta Pazos- ¿por qué dejarlos fuera de la representación? En su tempestad, la acción discurre con una estética y un ritmo propios de la mente que sueña, produciendo un dulce caos que se acrecienta con la inclusión de una subtrama de metateatro que da como resultado un conjunto tremendamente surrealista.

El surrealismo que pone en escena la directora gallega mezcla las paletas oníricas de un Chirico o un Dalí, con un humor del absurdo entre Arrabal y los Monty Python’s. Todo esto aderezado con unas gotas de desfachatez posmoderna y ciertos aires cinematográficos a lo David Linch. Y por supuesto, con la esencia shakespearana revoloteando siempre en el ambiente.

Con estos ingredientes, el montaje genera un espacio en el que la magia y los sueños gobiernan por dentro y por fuera del texto. El estado que se genera, desde que ‘Stormy weather’ empieza a sonar en la primera escena hasta esa espiral de finales que los aplausos desconcertados no paraban de interrumpir, hace que uno deje el teatro sin tener muy claro si acaba de ver una obra de teatro o si la ha soñado.

A esta sensación de irrealidad, contribuyen también los juegos con el metateatro que propone Marta Pazos. Los actores abandonan por momentos su papel para mostrar al espectador los entresijos de los ensayos de la compañía. Con este exhibicionismo de la trastienda del teatro, se rompe el contrato básico de la representación, además de provocar situaciones que mezclan lo cómico con lo reflexivo, cuando Próspero, que ejerce de director de escena, discute con los personajes sobre su función.

Reinar en medio de la locura es un trabajo titánico. Por eso la solvencia de los actores, en un entorno tan complejo, resulta llamativa. Además de gestionar el extraño tempo de la obra con soltura, amplían el concepto de interpretación dando vida también a la música en directo que dota al montaje de una peculiar atmósfera sonora.

Esta tempestad onírica e irreverente, con la que Marta Pazos y Voadora Teatro nos sorprendieron ayer en el Festival de Almagro no es apta para mentes ancladas a los plácidos lenguajes de lo común. Pero esta es su mayor virtud. Al dislocar las convenciones básicas de la representación, provocan un estado de agitación en los espectadores que, a medio camino entre la carcajada y la mueca, no tienen más remedio que secundar el encuentro y dejarse llevar en los brazos de una propuesta que merece ser soñada.

☆ ☆ ☆ ☆ ☆

Voadora hace teatro dentro del teatro. Raquel Montero. Eldiadigital.es. sobre La Tempestad en Festival Internacional de Teatro Clásico de Almagro. 12/07/15. AUREA Antigua Universidad Renacentista.

No hay reproche que valgan. Intachable, original, enérgica… Marta Pazos ha construido un espectáculo tremendamente dúctil, onírico y mágico con esta versión de ‘La tempestad’ de William Shakespeare, junto a la compañía gallega Voadora. El mérito es sorprendente, puesto que la representación es extraordinaria jugando con el teatro dentro del teatro.

Si ustedes han leído la obra de Shakespeare, ‘La tempestad’, esperan encontrar sobre escena la trama en la que Próspero, es traicionado por su hermano Antonio, quien lo expulsa y lo abandona en el mar a su suerte junto a su hija Miranda. Desembarcan en una isla desierta donde conviven con seres monstruos y espíritus. Por designios del azar, doce años después, los traidores navegan en dónde están ellos, y Próspero desencadena una tempestad que hace que los enemigos lleguen a su isla. Con su magia obliga a los personajes a recordar lo que pasó entonces.  

 Pero claro, lo cotidiano es algo que está infravalorado, y es mejor hacer un teatro diferente para tener al público expectante en su asiento. Pendiente de toda acción que discurra entre el escenario, que en esta ocasión es el mar, y donde algunos de los elementos son la balsa para mantenerse a flote.

 Cuando se abre el telón, un piano aparece en las tablas del AUREA, esperando que Próspero se incorpore a escena. Aunque lo hará bajando por las escaleras del teatro con unos libros, que deja en una mesa, que a la vez simula el despacho de un director de teatro. Puesto que, a lo largo de la trama hará las veces de director y otras de protagonista indiscutible.

 La obra respeta el contenido del texto de Shakespeare, entrelazando el humor, la performance e incluso haciendo teatro en el teatro. Dirigiendo a los actores en lo que deben interpretar en distintos momentos. Todo ello mezclado con música que dotan a la obra de una elegancia y surrealismo naturales.

Sin duda es una obra divertida y original de todas las que se han visto hasta ahora en esta edición del Festival de Almagro.

☆ ☆ ☆ ☆ ☆

“Sobre la tempestad, una isla y el perdón…”. Beatriz Bergamín. festivaldealmagro.com/blog. sobre La Tempestad en Festival Internacional de Teatro Clásico de Almagro. 12/07/15. AUREA Antigua Universidad Renacentista.

“El Festival Internacional de Teatro Clásico de Almagro en su 38 Edición, se ha inundado de colores gracias a La Tempestad de VOADORA con dirección de Marta Pazos. Intensa, física, plástica, musical, atípica, valiente tempestad concebida desde la alegría y con la potencia de un oleaje gallego y universal, impregnado de penetrante amor y como no, de traiciones encarnizadas.”

☆ ☆ ☆ ☆ ☆

sobre Waltz no FITEI- Festival Internacional de Teatro de Expresao Ibérica el 19/06/15. Pequeno Auditorio.Teatro Municipal Rivolí

Pouco se encontra sobre a reestruturação da dívida, seja a espanhola, a portuguesa ou a grega, na colagem de cenas que a Voadora, companhia luso-galaica, trouxe ao FITEI este ano e tem levado a muitos outros lugares desde 2013.

Um dos temas que Gonçalo Amorim elegeu em entrevista ao PÚBLICO, a dita reestruturação foi aqui substituída por promessas de amor e respectivos incumprimentos, incluindo os beijos apaixonados que se dão de vez em quando, e muitos passos de dança entre uma coisa e outra. Waltz é uma coleção de variações sobre o amor, seus encantos e desencantos. Cupido, que é uma criança, como se diz às tantas na peça, dispara em todas as direções. Os seus alvos entram de peito feito na Pensão Coração, dançando valsas, polcas e fandangos, ao som dos mais variados estilos musicais. Este espectáculo é um mostruário, escolhido a dedo pelos autores, da oferta hoteleira para corações destroçados no extremo ocidental da península.

A peça tem três andamentos, muito diferentes entre si. O primeiro pode ser comparado a uma sequência de videoclips realizados ao vivo, com poses, gestos e objectos sucedendo-se em associação livre para ilustrar ou descobrir o verdadeiro significado das várias canções escolhidas. O segundo é um número de teatro cantado, passado nos bastidores de uma representação (fictícia) de Cinderela. O terceiro é um resumo da vida amorosa de uma das figuras em cena, também composto de citações e referências musicais. De facto, a peça é apresentada como uma ópera portátil, adequada ao espírito da nossa época, mas mais parece uma jukebox em rota livre.

Waltz apresenta-se como uma tentativa de improvisação sobre as regras da representação dos dilemas amorosos, isto é, como uma tentativa de contar uma velha história de uma maneira nova. Talvez seja essa a ambição de todos os amantes, frustrada ou não. É ao rever a relação entre a forma teatral, por um lado, e o assunto, por outro, neste caso o assunto sendo as danças de acasalamento, que esta peça fala de alternativas, de outras opções, enfim, das diferentes políticas de reestruturação da dívida. Do que trata? Do amor. É a maneira como trata do amor, a experiência de quem assiste, a forma particular de relacionar arte e ideologia, que é política.

☆ ☆ ☆ ☆ ☆

El vals cotidiano. J.A. Martínez Sevilla. El Ideal Gallego.Sobre el 29/6/15 en el forum Metropolitano de A Coruña

En el Fórum, media entrada, ciclo sin numerar, la compañía Voadora estrenó con rotundo éxito “Watz” (vals). Obra sencilla, esquemática, precisa. Páginas objetivas de la vida normal. Una obra de amor, escrita, dirigida y representada por una firme y polifacética Marta Plazos. Escenografía definidora. Un camerino donde actúan los personajes que saldrán de inmediato al escenario cual señala el vocablo escrito en la pared de ladrillo “stage”. Música original de Hugo Torres y José Díaz. Todos colaboradores y participantes en un espectáculo dramático bien conseguido. A destacar la iluminación, coreografía, canciones y vestuario. Premiada y requetepremiada en diferentes concursos y certámenes.
Un hilo narrativo que hable de afectos y engaños, enamoramientos y fracasos, ilusiones, y paraísos perdidos. Le existencia que desfila delante nuestra y la juventud que salta enérgica y decidida a devorar el porvenir. Un teatro mundano donde aparecemos incrustados. Todos juguetes de un destino y circunstancias personales. Tristes, cabizbajos, melancólicos. O alegres, optimistas y reidores.
La vida es un salón de baile donde nos entremezclamos y danzamos. Unos nos pisan los pies, otros nos aprietan demasié, aquellos sudan. Cambios de pareja. Loa hay guasones, divertidos, rechazables. Con otros nos enrollaríamos eternamente…
Bisturí que abre las carnes y el espíritu poniendo sobre la mesa de disección sensibilidades, emociones, suspiros y sonrisas. Elegancia expresiva, distinción entre los actores y sus diferentes roles, algunos tan quebradizos como la conducta homosexual. Equilibrados, brillantes, dignos. Cómicos de primera fila sobre un escenario discreto, reconocible, porque está en el vestíbulo de nuestros hogares y forma parte integral de nuestras calles, avenidas y plazas urbanas con tipos semejantes a los de Hugo Torres, Marta Pazos y José Díaz.
El mundo es un pañuelo donde nos sonamos a diario.

☆ ☆ ☆ ☆ ☆

«Rachade o encantamento co voso cálido aplauso e con xeneroso alento axudade ó meu veleiro ou fracasa o meu intento, que só era agradar.» 
(Fragmento do epílogo de ‘A Tempestade’ de William Shakespeare) 
Na abisal profundidade dos ollos de Hugo Torres afúndese a tempestade xenerada polo inesgotable talento de William Shakespeare. O Próspero que argallou a compañía Voadora emerxe da afouteza e a imaxinación á hora de facer teatro, pero sobre todo, ante o estrondo que supón enfrontarse cun texto emblemático no universo teatral. Non se arreda esta xente de Voadora á hora de facer o seu traballo, compoñéndose como un dos alicerces máis brilantes da nosa cultura, ao ser quen de abraiarnos montaxe tras montaxe. Sempre cun paso máis, sempre cunha aposta cara adiante sobre as táboas.
Este novo Shakespeare é fascinante converténdose nas súas case dúas horas de duración nun tormento para a mandíbula ao estar todo ese tempo coa boca aberta ante o que acontece. Un pasouse os últimos días relendo o texto orixinal e cavilando cómo lle meterían o dente a esta historia de traizóns, trasnos, feitizos e loitas de poder e facelo como adoitan facelo eles, cunha achega novedosa. Pois non tardaron moito en confirmar as expectativas e, dende a saída á escena do Pazo da Cultura, o pasado xoves, de Próspero, un xa queda enfeitizado polos trasnos burlóns que bulen ao longo da obra. Todo un prodixio escénico que sorprende pola posta en escena, a capacidade de imaxinar e fabular a partires dun texto orixinal que semella pechado dende a contundencia e o mito shakesperiano pero ao que a intelixente e a cativadora adaptación da directora da obra, a pontevedresa Marta Pazos, non fai máis que alentala para que medre dende a mirada do noso tempo, cun conxunto de actos que se enguedellan entre si dende unha potencia visual feita con non demasiados elementos pero que funcionan de xeito marabilloso e sen botar en falla grandes atrezos. Iso é o poder do maxín.
Nesas pasaxes inclúense elementos xa esenciais e definidores do traballo de Voadora. O humor, a música, o xogo entre o exterior e o interior da escena disolvendo esa parede invisible que moitas veces afasta ao público do que acontece tan só uns metros diante súa e todo iso mantendo un traballado equilibrio entre o texto clásico e a nova visión proposta. Un mar embravecido, o da linguaxe do autor inglés, do que se sae con bo tino e que se un despois de presenciala obra acode ao texto orixinal recoñece o respecto a el, así como o traballo de adaptación a todo o universo propio proposto dende a compañía.
Pero tamén, e dun xeito explícito, ademais do que vai acontecendo ao longo da obra, o mesmo teatro está en discusión. Nomear textos sobre a súa metodoloxía ou o traballo dese Próspero director teatral e tamén meter a man no que é a xénese do teatro, plantexando dúbidas e preguntas sobre as súas posibilidades. As canles, á vista está, son infinitas, só depende de quen as poña en valor. Adoitase a dicir que a forza dun creador reside non no que se conta senón no cómo se conta aquilo que lle interesa compartir co seu público. Acontece na pintura, no cinema, e como non, tamén no teatro. As eternas propostas de Shakespeare xa están inscritas no noso imaxinario colectivo, a riqueza de achegarse a elas é o de propoñer algo novidoso e que permita seguir a exploración das súas posibilidades. Como esa illa á que chegan os protagonistas de ‘A tempestade’, a illa que supón Shakespeare no teatro respira cos novos aires dende este revisión inxerida no hoxe e capaz de conectar cun público que ante o texto orixinal sentiríase ben afastado.
Voadora segue deste xeito voando coas súas obras, argallando imaxinativas apostas que a levaron en pouco tempo a ter un oco senlleiro no teatro que en Galicia leva tempo dando mostra de boa saúde, sempre máis polo bo facer das compañías que polos apoios que adoitan recibir, pero xa se di que o principal apoio ten que ser o do público, e Voadora aí ten un punto forte, a conexión con moita xente xoven que eles foron quen de meter nunha sala de teatro.
Próspero remata fora da escena con ese monumental epílogo xa baleiro de espíritos reclamando o ‘cálido aplauso’ e o ‘xeneroso alento’. De ambas cousas se levou a moreas de Pontevedra.
☆ ☆ ☆ ☆ ☆
Me sento en la primera fila de un anfiteatro lleno (unas 400 localidades) y, miro el escenario, esperando a que Próspero entre en este espacio (ya lleno de energía)… Y viene por detrás, bajando las escaleras del anfiteatro : lleva una levita de piel y está cargado de libros que deja en un mesa situado en la primera fila, con una pequeña luz que enciende. Es, claramente, la mesa de un director de teatro que va a asistir a un ensayo y somos pues espectadores reales convertidos en público virtual y futuro de una obra que, no cabe duda, será A Tempestade de Shakespeare. Para los amantes del teatro y conocedores de la obra de Shakespeare, la referencia metateatral es evidente y se puede fácilmente asociar a la perspectiva metateatral de la obra original – el theatrum mundi barroco – , en la que el mago Próspero puede con sus palabras y gestos crear personajes y mundos, a ejemplo del dramaturgo y director del teatro. El espectador que no tiene esta clave de lectura de la función o de la obra disfruta sin ningún problema de la obra que nos cuenta las peripecias urdidas por Prospero, desde la isla donde desembarcó con su hija Miranda – después de ser expulsado de su territorio y de errar por el mar –, para vengarse de los que lo destituyeron. Así presentada la obra, con su temas del amor, el poder y las pasiones, cabe resaltar que precisamente esta obra de Shakespeare es quizás la mayor fantasía del autor inglés que se valió de este cronotopo insular para generar una atmósfera singular y probablemente la más maravillosa de su obra, y por lo tanto desatar toda su magia y sus locuras teatrales. Sueño en vivo y obra imposible de Shakespeare, A Tempestade se actualiza aquí en un delirio escénico, con referentes actuales pero equivalente, que la presencia del director estrafalario y post-dramático en la adaptación de Voadora legitima desde la ficción – de la misma manera que se puede considerar a Próspero como doble ficcional, genial, de Shakespeare.
En este torbellino de ideas, la directora Marta Pazos no para de jugar con las posibilidades de las artes parateatrales para crear magia, humor y acción: prestidigitación, circo y sobre todo música y danza, rasgos característicos de la estética de Voadora. Así muchos elementos de decorado, la inserción de canciones en directo, la indumentaria muy colorida, la iluminación enérgica son prolongaciones directas de las primeras explosiones teatrales que Voadora proponía con Tokio 3. Estamos ante una caja de sorpresas que no para de ofrecernos nuevas posibilidades. Marta Pazos me comentó después que ciertos espectadores le dijeron que era la obra del « porque sí » y, de hecho, esta dosis de surrealismo encaja bien con la desbordante imaginación en la versión original.
La estructura radicalmente discontinua de este montaje – transforma el Auditorio en un cabaret que, tal vez, peca aún de falta de constancia del ritmo : un punto débil que una breve temporada en un teatro podría solucionar. Sin embargo, la generosidad y el placer con los cuales se entregan los actores en el escenario otorgan no sólo dinamismo que puede llegar a compensar los problemas rítmicos sino también ganas de hacer teatro.
Por todas estas razones, creo que A tempestade de Shakespeare / Voadora es un espectáculo idóneo para (la inauguración de) la MIT, y más allá, de cualquier festival, precisamente por el carácter festivo de esta obra. Estamos ante una auténtica fiesta teatral que le sienta bien a una Mostra muy popular. Hasta el punto de visto metateatral le da mayor fuerza festivalera, en la medida en que estos eventos extraordinarios hacen surgir una conciencia y un placer del teatro a lo mejor más importantes que en las salas de teatro con temporadas regulares. Si un festival nos suele mostrar la conciencia exacerbada de la dimensión ceremonia, festiva y carnavalesca del teatro, A Tempestade de Voadora propone una poética de los castillos de fuego que conviene. Y, como en estas pirotecnias, lo mejor occure siempre en los falsos finales y los epílogos que juegan plenamente con la tensión y las expectativas del espectador y le muestran que el teatro nunca se acaba y puede renacer de sus cenizas.
Esta original y muy imaginativa fiesta del teatro que supone A tempestade acaba, a mi humilde parecer, de consolidar la posición de Voadora en el panorama español : en este sentido, Voadora parece ser la hermana gemela (mi-gallega, mi-portuguesa) del catalán Jordi Oriol cuyas gamberradas musico-poéticas son un constante homenaje a la riqueza de la lengua catalana ; y también podría ser la hija escondida de La Cubana de los años 1980 y 1990 (La tempesta ; Cómeme el coco, negro ; Cubanadas a la carta ; Cegada de amor) por su dimensión altamente festiva. A diferencia de estas dos figuras, cabe resaltar la importancia de la danza y de la performancia por una parte y de la música pop-rock por otra parte en el teatro de Voadora, que lo sitúa, ahora en el contexto gallego, entre Matarile y Chévere. Comparte con ambos grupos no sólo la dimensión colectiva de la creación sino también su humor desenfadado y su locura creativa : ¿serán rasgos identitarios del teatro gallego ?

☆ ☆ ☆ ☆ ☆

Voadora desata La tempestad shakespiriana con un musical 

Una forma mucho más interesante de comprender y transmitir al autor 

Julio Castro – la República Cultural.es sobre LA TEMPESTAD en el FRINGE MADRID 10.07.14. Nave 2 del Español. Matadero Madrid.

Un piano de cola, un pianista, un tema que hizo famoso el Cotton Club y luego la gran Billy, “Don’t know why / There’s no sun up in the sky / Stormy weather / Since my man and I ain’t together / Keeps raining all of the time” y el tema introduce esta tempestad en la que sus personajes se agitan de lado a lado de esta cubierta de barco que es el escenario. Son la compañía Voadora, que ya tiene la costumbre de abordar temas complicados a su manera, para ofrecer resultados impactantes y bien planteados, con un punto de vista diferente.

En esta ocasión el elegido es Shakespeare, de manera que el objeto de su drama se transforma a manos de la compañía gallega en una obra de tinte más cómico, aunque no menos profundo, dentro del género musical.

Si alguien confiaba en encontrar truenos y relámpagos entre sangre, lágrimas y desesperación, se equivocó, aquí no estamos en el autor que otros han querido plasmar, sino algo más cercano a lo que puede comprenderse en el Shakespeare originario. Es crítico, mordaz, satírico, irreverente y, para remate, cuando debiera ser más inflexible, sabe redimir a ciertos personajes, para salvar la comedia de su bufonada.

Los retos de la compañía

Voadora tiene propuestas elaboradas, locas y divertidas, pero, sobre todo, bien trabajadas, con el fin de poder asegurar que su producto no caduca por banal, sino por haberlo sabido estrujar al máximo.

Cuando Marta Pazos me contó lo que tenían en mente hace unos meses, comprendí que su forma de afrontar la vida no es por el camino fácil, sino que la compañía se pone retos que innovan y rompen, pero no como finalidad, sino como vía necesaria para establecer su discurso. Así que, si lo anterior (Tokio 3) crecía a partir de la Divina Commedia de Dante, y la comedia estaba en el núcleo que mostraba lo caduco de nuestra sociedad, mientras incluían algunas piezas de música, ahora exponen un musical de teatro en el que la comedia es fruto de la tragedia que ven otros, y los temas que traen en directo culminan con la banda en escena. No satisfechos, incorporan la danza contemporánea, con un elemento de peso como es Guillermo Weickert, al que el humor no le ha faltado en la seriedad de sus propios trabajos escénicos.

El juego de los personajes

La compañía no desaprovecha la ocasión para trastocar los personajes, desde su indumentaria hasta sus caracteres, haciendo resaltar elementos que están en su autor, y que son propicios a las intenciones de su trabajo. Así que, de nuevo juegan con una indumentaria que por momentos se encuentra en la época en que se ambienta, pero en buena medida se fuerza el contraste con la actualidad.

Ariel (Fernando Epelde) arranca su relato de la tempestad travestido y con peluca rubia, pero más adelante continuará con esta línea. En tanto que Calibán (Diego Anido) se troca en monstruo con juegos de espejos y purpurinas, para aparecer trajeado de ejecutivo pretencioso. El grupo del rey de Nápoles (José Díaz) y el usurpador de Milán (Sergio Zearreta), se presentan como jeques que, tras el naufragio en la isla, dedican su tiempo al golf y a descansar en un resort.

Guillermo Weickert, en el personaje de Stefano, pretende dar una cómica seriedad a su contrapartida que en este caso es el de Trínculo (en este caso es Borja Fernández), que fiel a su nombre, no deja de engullir botellines de cerveza y que pone en marcha un bufón con su clown muy al estilo de la comedia del arte.

El absurdo siempre presente

Otra idea estupenda es la de sorprender al público con un teatro dentro del teatro, jugando a martirizar a Ferdinand (Iván Marcos) en su llegada a la isla, con una parodia digna de los Monty Python. Pero si esto no fuera suficiente, el personaje de Miranda que interpreta Olalla Tesouro, decide tomar un libro de entre los de su padre Próspero (Hugo Torres), concretamente Pomelo, de Yoko Ono y leer textos salteados que no vienen a cuento y que introducen una situación diferente para aproximar su relación con Ferdinand.

Pese a la situación, los elementos que componen la obra se enriquecen con las aportaciones de Voadora, ya sea en el planteamiento, como en los elementos que incluye, como la idea de los caballos, o el convertir a ciertos personajes que debieran ser más miserables, en pura comedia de chiringuito de playa.

La crítica necesaria

La compañía no es de mensajillo moralizante, sino todo lo contrario, de manera que hay todo un subtexto que va moviéndose entre cada línea, aunque en ocasiones salga más a la luz, pero se puede seguir un paralelismo de la parte shakesperiana con las falacias de nuestra sociedad, en tanto que el interludio para volver a nuestro presente, se aproxima más a la sociedad del absurdo.

No dejan escapar momentos más cómicos, aunque quizá más puntuales, y cómo no citar la burla de la monarquía a través de una coronación, pero el análisis que requiere su trabajo, tras lo impactante de la función, puede dejar muchas más pistas sobre la evolución que ha venido teniendo ese gran equipo artístico durante estos años, que además de establecer ya pautas propias, comienza a incorporar a otros profesionales y a abarcar nuevos estilos dentro de su sello.

Como es un trabajo que está comenzando, tendrá que tener su evolución, en la que seguro que desaparecen cosas puntuales y otras se abrevian, dado que siempre quieren abarcar mucho, pero lo esencial para un gran trabajo está ahí. En sus primeras giras han pasado ya por el Corral de Comedias de Alcalá de Henares, y seguramente es uno de los mejores montajes del Fringe Madrid 2014, sobre todo porque su trabajo es una propuesta terminada y con ambición, que no cae en la tentación de ir “a ver qué sale de esto”.

Comprender al autor

La poca educación general literaria que se recibe en la fase común del sistema español, no sólo es insuficiente para conocer (y menos para reconocer) a autores fundamentales (no digamos a los que se incluyen en los etcéteras). Pero una cuestión heredada de la visión sajona, más norteamericana de británica, es la que considera a su autor más venerado como un creador trágico, con salvedades hechas de ciertas comedias evidentes. Cuando alguien profundiza en la manera de leer o, mejor, de poner en pie sus textos, cuenta con dos opciones: flagelarse con la vida al pie de la letra, o comprender que los textos son mucho más ricos que el conjunto de sus palabras. Y aquí es donde llega la comedia.

No creo que Shakespeare tenga una base trágica en sus textos, salvo en los hechos fundamentales y evidentes. Otra cosa es hablar de su crítica social, que le convierte en su época en una especie de bufón del reino que se permite, mediante la conversión de veladas intenciones, tocar temas tabú. Seguramente por eso es aún hoy un actor vivo y de actualidad, como muchos de los actuales debieran serlo también.

Una de las cuestiones que me interesan de Voadora, además de sus trabajos en escena, es que son multidisciplinares, pero quizá el fundamental reside en la manera de mirar y de ofrecer otros puntos de vista, recogidos en envoltorios capaces de alcanzar a cualquier público. Pues eso es lo que hacen en este Shakespeare: desnudar al autor de las vestimentas que le ha puesto nuestra historia, para envolverlo de nuevo en sus ropajes, añadiendo los formatos que a ellos les da la gana y que pueden generar. Por supuesto, mucho más educativo y, sin duda, divertido que un libro de escuela, porque incitará a leer al autor con la esperanza de encontrar una propuesta interesante y cercana, más que la que ofrece un legado ajeno a sus destinatarios.


☆ ☆ ☆ ☆ ☆

Clasicos 2014. Playas Borrascosas. P.P.H. Diario de Alcalá.

La compañía Voadora, con cuartel general en Santiago de Compostela, se ha colocado en la vanguardia del teatro contemporáneo español, hasta el punto de que su apuesta por el movimiento, la música y la búsqueda permanente de la sorpresa en escena se ha convertido en todo un sello de su estilo. El público alcalaíno pudo comprobarlo el pasado marzo con la representación en el Corral de Comedias de su obra Tokio 3, una colorista, imaginativa y muy laureada versión de la Divina Comedia de Dante Alighieri. Y la compañía ha repetido la jugada con La tempestad, la última obra firmada por William Shakesperare, con la que llegan este fin de semana al festival de Clásicos. Marta Pazos, directora de la obra y una de las cabezas pensantes de Voadora junto a Hugo Torres y José Díaz, ha ambientado la peripecia de venganza y perdón del duque Próspero, derrocado por su hermano, y su hija Miranda, náufragos en una isla desierta, en una gran playa. Según Pazos, esa playa es el símbolo de muchos de los alimentos escénicos de la gente de Voadora: “la magia, la música, el amor, la comedia, lo onírico…”. Y con todo ello, más mucha actividad “física” de los actores sobre el escenario y el imprescindible acompañamiento musical, encarnado en un gran piano, se desarrolla el espectáculo, borrascoso en buena parte, sereno en otras, pero agitado en todo momento.


☆ ☆ ☆ ☆ ☆

Crítica radiofónica de Camilo Franco no Diario Cultural da Radio Galega sobre a estrea de A TEMPESTADE o 05.06.14 na Fábrica ASA de Guimaraes 


☆ ☆ ☆ ☆ ☆

La Tempestad como oda al metateatro. Natalia Marcos. Sobre La Tempestad en el Festival “Clásicos en Alcalá” el 28.06.14 en el Corral de Comedias de Alcalá de Henares.

¿Es una locura hacer referencias a Van Damme o a Alfredo Landa en una obra de Shakespeare? Igual sí, pero esa es la grandeza del teatro.

Atreverse a jugar con un texto clásico no es fácil. El resultado no tiene por qué ser bueno. Pero los clásicos están vivos, y están ahí para que juguemos con ellos, los actualicemos y los reinterpretemos. La representación de La tempestad de Shakespeare que lleva a cabo la compañía gallega Voadora es un ejemplo. En Alcalá se ha podido ver dentro de los Clásicos en Alcalá 2014 (sábado 28 y domingo 29, en el Corral de Comedias). El resultado es una obra que combina el respeto (hasta cierto punto) por el texto original de Shakespeare, música y actuaciones en directo, performances, pequeños sketches de humor, teatro dentro del teatro y un toque importante de irreverencia. Una representación que en un momento dado se llega a parar para que uno de los actores termine diciendo “nos estamos flipando mucho con Shakespeare, pero esto está mal escrito” tiene todo mi respeto.

La obra sobre las relaciones familiares en un ambiente mitológico que escribió el bardo británico no es uno de sus textos más conocidos, ni posiblemente uno de sus mejores trabajos. Y precisamente por eso, reinterpretarlo y adaptarlo al mundo actual es casi un deber, más que respetarlo palabra por palabra. En este caso, la representación que lleva a cabo esta compañía de teatro se la juega, hace un salto mortal, implica al espectador y cuenta con su inteligencia para poder seguir una historia que al principio desconcierta pero en la que te terminas adentrando gracias a buen hacer y a las metarreferencias (muy fan de que uno de los actores salga a escena con una camiseta de Kenneth Branagh, ese gran adaptador de Shakespeare, o la reivindicación de la libertad de expresión implícita en un momento de la obra).

Porque los clásicos no están muertos, y el espíritu de Shakespeare sigue vivo 450 años después. Incluso a través del jazz, el rock o las risas en medio del drama.


☆ ☆ ☆ ☆ ☆

Porque facer Shakespeare? 

Inma López Silva-Teatro crítico universal sobre A Tempestade na XXX MIT Mostra de Teatro Internacional de Ribadavia. Auditorio do Castelo 19.07.14

Malia ser un xenio, Shakespeare non o resiste todo. Precisamente esa é unha das poucas cousas que Shakespeare comparte co común dos mortais, e por iso resulta tan suxestivo poñelo a proba nesa liña, xogar a rompelo e a refacelo, levar ao límite da non teatralidade as súas obras case perfectamente aristotélicas, ben feitas por definición. É aí onde os artistas contemporáneos atopan en Shakespeare un dos poucos retos capaces de resistirse ás linguaxes da posmodernidade e a filosofías opostas ás que moveron ao xenio de Stratford e o levaron a ser o rei do canon teatral universal. Mais quen opte por ese reto, debe aceptar un paradoxo esencial que marcará todo o traballo artístico: os textos de Shakespeare en si teñen unha feitura incompatíbel cos factores básicos da posdramaticidade e coas liñas fundamentais da teatralidade contemporánea que, dun xeito ou doutro, racha cos piares da mímese aristotélica; e por iso, reler a Shakespeare desde esta perspectiva implicará tomar unha decisión difícil: ou deixar a Shakespeare tan de lado que sexa unha simple referencia de inspiración (velaí o traballo de Wilson), ou, pola contra, retirar ao posdrama o que ten de “post” e levalo ao terreo da adoración polo texto shakesperiano mantendo o que ten de drama e introducindo o elemento contemporaneizador en cuestións de forma (velaí o traballo de Brook); isto último é compatíbel co desenfado posmoderno, coa posta en dúbida do canon e mais coa experimentación, pero implica non atender ao principal achado (e interese) da contemporaneidade escénica que é a procura da non ficción, da acción directa e da recepción máis emocional ca racional. Shakespeare escribe desde a razón filosófica e iso é, xustamente, o que o fai universal e sempre actualizábel. A contemporaneidade escríbese desde a non-escritura, desde a posta en dúbida dos presupostos fundamentais do Pensamento Occidental, e por iso pode pór en dúbida a Shakespeare mais non facendo a Shakespeare. Velaí a aporía das tendencias contemporáneas en relación co canon. Por isto, a pregunta que unha se formula ao ver esta Tempestade de Voadora é: por que facer Shakespeare? Evidentemente, detrás da decisión de Marta Pazos e a súa troupe está a refrescante vocación de transgresión canónica que fai deles unha das opcións máis interesantes da escena galega actual, un xogo a ser malos co canon a través do que demostran ter un discurso escénico propio e unha capacidade de reformulación das vellas teimas da teatralidade que probabelmente xa non son útiles aos sistemas teatrais occidentais tal como estaban expostos. Mais nesta obra baten de fronte coa aporía porque A tempestade de Voadora quere ser Shakespeare sen Shakespeare e, quizais máis importante aínda, sen o que o espectador agarda de Shakespeare cando vai ver A tempestade. Hai, efectivamente, un traballo dramatúrxico bastante ben fiado no que os distintos niveis de ficcionalidade (a peza dramática e o xogo metateatral) flúen sen estridencias, e é certo que ese nivel de xogo co horizonte de expectativas é, precisamente, o interesante desta proposta, pero hai momentos da peza nos que Shakespeare arrampla con Voadora facendo evidente que a lectura da obra, desa teatralidade, dese outro tempo contraditorio xa coa contemporaneidade escénica, estaba pensada para un resultado e unha reflexión artística que aparece só de xeito intermitente. E nesa intermitencia onde Marta Pazos consegue apreixar o público. Sen dúbida alí onde Voadora é Voadora é onde gaña esta Tempestade que, na lectura Shakesperiana queda adrede no superficial para non contarnos, en realidade, A tempestade, senón para contarnos que o teatro contemporáneo se ri do canon e queda tan ancho. Nese espazo cómodo para a compañía, cobran sentido as músicas, os deliciosos momentos coreográficos, a fragmentación da acción, a magnífica ironía e a capacidade de Pazos para manexar as imaxes escénicas e o espazo ao seu antollo convertendo o escenario nun pracer e nun suxestivo espazo para deixarse levar pola emoción, o pensamento e mesmo a agradábel ruptura contemporánea co propio teatro, todo a pesar dunha estraña relación entre galego e castelán que non acabo de ver (se ben entendo a gracia de pór aos graciosos en castelán ou en andaluz, por que citar a Yoko Ono en castelán cando escribiu en inglés?) Mais nos momentos nos que Shakespeare se fai coas expectativas do público, quedan en evidencia algunhas eivas; as fundamentais: a pouca resistencia da dramaticidade clásica aos ritmos e tempos da contemporaneidade teatral e a desigual relación co texto dalgúns integrantes do elenco. Neste senso, se Hugo Torres saca un certo partido do seu acento portugués amosando que a súa capacidade actoral pode mesmo con este Próspero revirado, Olalla Tesouro bate permanentemente cunha Miranda que debera ser moito máis; quedo, sen dúbida ningunha, co traballo de Diego Anido no papel de Calibán, e gustei, pola versatilidade, deste Ariel almodovariano que é Fernando Epelde. A tempestade de Voadora é, sen dúbida ningunha, o espectáculo máis ambicioso deste 2014 no que aínda faltan estreas por amosar. Mais dubido que poidamos ver novamente tanto risco (amosado tamén na fórmula de produción vía crowdfunding) e tanta suxestiva relación co perigo artístico. Precisamos iso sexa cal sexa o resultado, e eu sei que o público valorará iso tanto ou máis que os aspectos concretos do espectáculo. Porque só así se reconquista o público: obrigándoo a confrontarse co pasado e co futuro, iso ao que é fiel Voadora desde que naceu. Iso si, eu prefiro á Voadora que non precisa a Shakespeare e que demostra sempre que, por si soa, ten moito que dicir no teatro actual.

☆ ☆ ☆ ☆ ☆

Surrealismo, comedia y música para actualizar un clásico en Tokio3. Julio Castro. LaRepúblicaCultural.es. Tokio3 en el Corral de Comedias de Alcalá. 21 marzo 2014

Una playa de arena en el escenario, que surge a partir de un simple montón acumulado y arrinconado, una palmera artificial, un pequeño tresillo estilo Luis “algo”, pero para gente pequeña, ángeles con alas postizas que tratan de aprender a volar, pero se estrellan porque no comprenden nada… Los personajes llegan montados en su transporte, arrastrados por el barquero, y entre que él los trae y los lleva, van a contarnos su historia.

Es el montaje de Voadora, en el que la ciudad de Tokio, nos explican, ha crecido tanto a lo ancho, largo y alto, que ahora debe crecer en profundidad, de ahí, Tokio 3. A partir de esta máxima, tratarán de construir una versión de la Divina Commedia de Dante Alighieri, en la que el precepto de “comedia” está por encima de lo divino, y que compite con los conceptos del surrealismo, para generar en el público unas sensaciones que parten del texto clásico, convertido en la actual idea de comedia, para desembocar en un trasfondo crítico de una sociedad caduca.

El surrealismo de Voadora

Me declaro fan del surrealismo, concretamente del estilo que gente como esta es capaz de crear, porque conecta muy bien con el movimiento original, ese que clasificamos en el entorno de la plástica o del cine, pero también de una literatura muy específica que es difícil de recrear en otros entornos. Porque sus proyectos son plásticos, pero no pastosos, con la cinematografía que no deteriora el teatro, y con textos que soportan todo, pero que sus creadores saben lo que quieren que contengan. Y es que a veces uno acaba un tanto harto de saber que hay innumerables proyectos vacíos, y en esta época se les terminó la cabida.

Parece que nunca falta ese surrealismo, pero tampoco falta la música en directo en las propuestas de Voadora, aunque aquí la base más importante sea la de la comedia (la divina y, sobre todo, la otra), porque de esta manera logran hacer, como si nada, una versión japonesa/playera que sólo puede asumirse desde las antípodas: no las geográficas, sino las del clasicismo literario.

Contenidos críticos que rescatan lo clásico y lo arriman

Y si arrancan con una intención que muestran escrita en una pizarra al comienzo, “Este mundo no es para otra cosa que flores de cerezo”, donde podemos entender una referencia a El Jardín de los Cerezos, de Chéjov,, donde también esa decadencia de la alta sociedad se ve retratada, y que es compatible con el susodicho tresillo (que acabará instalado en la playa a modo de sillas para el sol), pronto desemboca todo en un texto que habla del amor, al que Marta Pazos disecciona también a partir de esa imagen artificial y de cursilería “hemos tardado mucho tiempo en darnos cuenta de que esto es un simulacro, nos hemos convertido en ciudadanos…” arranca su discurso, para conducirnos hacia otro lugar.

Pronto otro mensaje pasea por el escenario en la pizarra: “Al océano le saben a muy poco nuestras lágrimas”. Y es que, entre actuaciones teatrales, orquesta y canciones, vamos pasando de cielo en cielo de Dante, salvo que las observaciones de la compañía son algo distintas.

Chéjov está presente en las formas, igual que Dante en los contenidos, y en lo primero veo toques de una concomitancia en la estética y la forma escénica, con los Veraneantes de Miguel del Arco, que se fundamenta en la obra de Gorki. Quizá el guiño sea doble, al de los autores decimonónicos precursores de nuestro teatro, y al del director contemporáneo.

Animales en el paraíso y relatos clásicos

El surrealismo acaba por desbordar completamente la creación de Voadora, bajo el sol veraniego. Allí, animales y máscaras tiñen de realidad mágica en la que incluyen algún teatrillo del absurdo, y hay lugar hasta para mensajes comerciales convertidos en “canción de amor”, o de lamento. Los animales priman en la mascarada, y los personajes del autor clásico se ven abocados a ser otra realidad. En un momento dado se le da otra visión a la fábula de la cigarra y la hormiga, en la que el final consiste en compartir y no en devorar, tal y como se entiende al otro lado del globo terráqueo, pero el interlocutor apelado concluye “no me gusta Lafontaine”. Lapidante retrato de nuestro mundo arrasador en “vis cómica”.

Es evidente que su trabajo no carece de poética, sino, al contrario, está detrás de cada momento, ya sea la de la expresión corporal, o la textual, y si la de los personajes de Uxía va más dirigida a lo físico, por ejemplo, la que corresponde a Marta está en la palabra “los animales del paraíso fingen estar muertos, pero están vivos observando el cosmos”, nos explica. A otros les corresponderá más la parte musical, la cómica o la narrativa, aunque es cierto que van rotando los personajes, principales y secundarios (Petrarca, Beatriz…) de manera que también sus formas de expresión varían.

En definitiva

Voadora ha logrado superar expectativas, y si los dos anteriores montajes que han pasado por Madrid (Super 8 y Waltz) prometían lo que es la compañía, comprendo perfectamente cómo ha resultado tan premiado este trabajo, y lo incomprensible es que un par de funciones en Alcalá de Henares (eso sí en el Corral de Comedias) y en Torrejón de Ardoz (en el certamen teatral de directoras), sea lo más cercano que ha llegado a esta ciudad hasta la fecha. Absolutamente incomprensible que ocurra eso, pero los capitalinos nos lo perderemos, porque ya se acerca su siguiente producción.


☆ ☆ ☆ ☆ ☆

El Waltz de nuestras vidas lo baila Voadora.  Julio Castro. LaRepublicaCultural.es. Waltz en Escena M. Madrid 03.12.2013

Una vez más me encuentro ante una puesta en escena de la compañía Voadora, y la satisfacción de comprobar que, guardando las mismas líneas de trabajo, son capaces de desarrollar formatos muy diferentes, pero siempre con un sello de calidad e interés. Desde el punto de partida de un título que apenas tendría nada que ver con el desarrollo de la historia por la que vamos a transitar con ellos, su dramaturgia se convierte en un punto recurrente que conduce siempre al entorno de un Waltz, lo que intentan compartir con el público: la vida en un vals. Un baile en el que desde el nacimiento vas intercambiando pareja, con un patrón sin mucho sentido más que el de los momentos por los que viajas y la gente que encuentras. Desde el nacimiento de nuestro personaje todo es así, todo parece un absurdo montaje incluido en el entorno de una casa normal, con un decorado bastante clásico. Allí, disfrazado de niño de las sonrisas (un gigantesco smile que interpreta Jose Díaz), es el objeto paciente que evoluciona en el entorno de una educación y costumbres que le son ajenas, y a las que permanece ausente, pero que ya muestran la dualidad de la madre (Marta Pazos) y el padre (Hugo Torres). La obra se desarrolla en tres capítulos y un epílogo, dividido entre la comicidad y la ternura de sus personajes que entre unos y otros valses nos van haciendo evolucionar, ya sea en La valse a mille temps, de Brel, u otros temas que en tiempos y formatos diferentes fijan la acción a su tiempo y a la intención. De un formato más convencional, pasaremos a una escenografía diferente en la que los camerinos y la entrada a un escenario lírico nos ofrecen la tragicomedia de un trío de actores cantantes, y su peculiar triángulo amoroso. Así que, si partíamos de un formato mudo, rápidamente se troca en otro muy distinto, en el que se juega con el vestuario, con las voces de l@s tres intérpretes y, sobre todo, con la complicidad del público, ya de pleno en una comedia. Nada está exento de los momentos para la crítica hacia nuestra sociedad, sea en la cuestión educativa desde el primer momento de vida, sea en la manera de contraer obligaciones de pareja, del matrimonio convencional, de tener que conseguir esa casa, o de mantener la situación a perpetuidad. Pero también son capaces de recorrer la vida en unos minutos, hasta llegar al “Happy End”. En un momento hemos pasado por el mimo, la música, la comedia, la tragedia, la canción de opereta, la poesía y muchas cosas más, pero, sobre todo, han logrado que no saliéramos de su historia, y que en todo momento aguardáramos lo siguiente que estaba por llegar. La manera de compartir protagonismo de Marta Pazos, Hugo Torres y José Díaz, envían la idea de compañía seria que saca productos bien trabajados, desde el momento cero hasta el final, el diseño artístico musical, el trabajo actoral, la dramaturgia y, sin duda, también el diseño escénico y de vestuario, son parte del trabajo colectivo y de la armonización de cada faceta. Todo es música en este trabajo que no pretende ser un musical, sino otra forma de exponer el recorrido de la vida, y que no puede acabar de otra manera que no sea con… Leonard Cohen, claro, parece imprescindible, y en ese viaje en el que nos han embarcado, con su poética manera de avanzar entre el humor de la tragedia, o la tragedia de nuestro ibérico humor, enlazan con el Lorca al que el canadiense homenajea en Take this waltz.


☆ ☆ ☆ ☆ ☆
 Amor y humor de tres. melodijoelapuntador.com. Waltz en Escena M. Madrid. 04.12.2013
«Y tú me llevarás hacia abajo con tu baile a las piscinas que levantas en tu muñeca Oh mi amor, oh mi amor Toma este vals, toma este vals Es tuyo ahora. Es todo lo que hay»
Take This Waltz
Leonard Cohen
Waltz es un vals de amor, ironía, plasticidad y buen teatro. Los miembros de la compañía gallega Voadora construyen en tres actos sorprendentes y dinámicos una disección del amor y del desamor parodiando las relaciones con ternura y un humor impecable.
Marta Pazos , directora, escenógrafa y actriz nos brinda durante esta hora de sorpresas escénicas sus habilidades en las tres ramas en las que trabaja y lo hace con excelencia. José Díaz y Hugo Torres actores y músicos se mueven, actúan y cantan con impecabilidad. Es un verdadero placer como espectador verles a los tres en esas escenas fragmentadas desde un anuncio sin palabras del desarrollo de una vida en la que encontramos el amor, hasta los 5 actos en los que se cuenta una relación acompañado de divertidas melodías y canciones, pasando por una parodia operística de los entresijos de camerino de tres actores de Cenicienta.
Ellos la conciben como una pequeña opera portátil para espacios no convencionales, porque su muestra de amor y desamor es un baile con pasos precisos donde cambiar de pareja o de ritmo es la base de con la que practicamos esto tan serio llamado amor.
En esta pieza de tres te ofrecen: Reírte con gusto, admirar la coreografía, escuchar buenas voces sincronizadas, disfrutar la escenografía rellena de lo necesario, entrar en un código de dejarte sorprender cada poco rato.
Esta reflexión con clave de música y humor la hemos podido contemplar en la sala Usina dentro de la muestra de la red de teatros alternativos. Un acierto que la compañía haya elegido este espacio teatral por sus características de escenario, un acierto que La Usina haya invitado a estos artistas con mayúsculas.
Cuando vean este título: Waltz y el nombre de la compañía Voadora en algún anuncio teatral, tengan por seguro que no se sentirán defraudados de sentarse en una butaca porque contemplaran la verdadera profesionalidad de los que se dedican a este arte ancestral que es el teatro. Todo lo que les ofrecen lleva un sello de originalidad y calidad.
Un dato: en el 2013 han sido finalistas del premio Max al mejor espectáculo revelación con su obra Tokio3.

☆ ☆ ☆ ☆ ☆

Amors i desamors centrifugats Albert Cornellá. Diari de Girona. Waltz Temporada Alta.04.11.2013

Amor, ese extraño objeto no identificado, que por defecto lleva la humanidad adherido a su naturaleza, ha sido siempre un tema recurrente en el mundo del arte. Ya sea mediante la música, el cine, la pintura, la literatura o las artes escènicas, el individuo ha intentado, sin mucho éxito, entenderlo, analizarlo y explorarlo. Cuando se nos supone capaces de aprender de los errores, el porqué una serie de situaciones se repiten una y otra vez, desencadenando una serie de consecuencias desagradables, es un misterio al que ni siquiera Iker Jiménez ha sido capaz de dar respuestas válidas. Marta Pazos, responsable de la dirección y también protagonista de Waltz, que hasta hoy domingo se puede ver en La Planeta de Girona, tampoco tiene respuestas científivas que expliquen los motivos que llevan a los humanos a actuar con tanta irracionalidad frente a dicho sentimiento. Sin embargo, la compañía gallega Voadora, lo que sí sabe es entrar dentro de las entrañas del amor, para reirse de él, diseccionándolo y relativizándolo. A través de tres expléndidos actos, sin sólido hilo argumental alguno, ni pretextos prefabricados, esta obra habla del amor usando un lenguaje tan singular como sarcástico. Parodiando esas famosas frases que quien más quien menos ha tenido que superar en más de una ocasión, Marta Pazos, José Díaz y Hugo Torres no dudan en mofarse de los tópicos, situando al espectador en un escenario cargado de poesía, frescura, mucha música y grandes dosis de surrealismo. En este espacio el romanticismo se tiñe de colores absurdos mientras las canciones se convierten en el argumento ideal para explicar todo aquello que en realidad es inexplicable. El amor a tres bandas, la importancia del sexo o la fecha de caducidad de una relación, son algunos de los aspectos que aparecen y desaparecen, casi sin hacer ruido, sobre un escenario sencillo que juega en todo momento con las luces y las sobras. Los gestos y las canciones, que desde un buen inicio ya sorprenden al espectador, son trascendentales a la hora de articular una pieza que, en solo sesenta minutos, transforma latradicional perspectiva de lo que se entiende por obra teatral. La historia queda en un segundo plano cediendo todo el protagonismo a lo absurdo, la ironia, el humor y la elegancia. Sorprendente, imprevisible y realmente innovadoraLos Voadora proponen un nuevo modo de entender las artes escénicas, más allá del sujeto y predicado, con un resultado fascinante que cautiva al espectador. Hilarante.


☆ ☆ ☆ ☆ ☆

Waltz ou por que o amor non era tan serio.Montse Dopico. M_Magazine Cultural Galego. Waltz Salón Teatro de Santiago 3-4.01.2014

A compañía Voadora volve cuestionar, na sua última obra, os lugares comúns. Desta volta tocoulle ao amor. Co mesmo humor de sempre e coa súa persoal linguaxe escénica, que non deixa de evolucionar. A primeira vez que tentei ver Waltz, na súa estrea na Zona C, en Santiago, quedei fóra porque xa non había entradas. Xa precedía á compañía o éxito dos seus espectáculos anteriores. E iso que, se non me falla a memoria, daquela aínda non se sabía que ían ser os grandes triunfadores, con cinco galardóns, dos premios María Casares, nin que levarían o Premio da Crítica. A súa axenda, -con datas en distintas cidades da Península como Porto, Bilbao ou Madrid, ademais das galegas-, volveu levalos, a primeiros de xaneiro do 2014, a Compostela. O público, moi numeroso para a capacidade do Salón Teatro, e que non puido resistirse a aplaudir na metade da obra, ía cunhas expectativas que Voadora, desde logo, cumpriu. Nunha primeira parte, a ‘Chapter one’, sen texto, os tres actores non deixan de facer o que farán en toda a obra: xogar. Ao xogo de por en cuestión, desde o humor, os tópicos construídos arredor do amor. Nese sentido, o espectáculo parece seguir a lóxica da triloxía ‘Lugares comúns’, (‘Tokio 3’, ‘Súper 8’ e ‘Periferia’), coa que mesmo poden establecerse algúns nexos, como o ambiente de paraíso praieiro recreado, por uns segundos, sobre unha mesa de cociña na primeira parte de ‘Waltz’, ao xeito de ‘Tokio 3’. Pero o que deixa claro ‘Waltz’ é que Voadora, sen deixar de evolucionar, sabe moi ben onde vai. A fragmentariedade dalgúns espectáculos anteriores está mellor resolta en ‘Waltz’. Tamén a integración da música, un dos elementos distintivos da traxectoria da compañía, fica autenticamente redonda nesta peza, así como as coreografías. E a escenografía, coa súa mobilidade, volve ser un gran acerto visible desde o primeiro momento. Marta Pazos, Hugo Torres e José Díaz non deixan de bulir polo escenario. Porque iso é o amor: movemento, idas e vidas, unha volta e outra volta, hoxe para adiante e mañá para atrás. Nada que teña que ver coa idealización, inzada de trampas e hipocrisías, da familia tradicional. Na primeira parte, co seu punto absurdo, un smile bailarín tamaño maxi pasa a ser receptor, máis ou menos pasivo, das accións e sentimentos dos outros actores, como nunha sorte de socialización nas relacións persoais que encarreirá, -ou non-, comportamentos e expectativas futuras, arredor do amor ou das relacións de xénero, por exemplo. Un surrealista e carnavalesco desfile de moda, -atentos ao tocado de paxaros na cabeza ou… ao de xaula mental-, dá paso á segunda parte, a opereta ‘Cinderella’. O público asiste aos enredos amorosos dun trío de actores, nos camerinos nos que se preparan para a función, nun exercicio de teatro dentro do teatro e dentro do teatro outra vez, porque a comedia que representan é a das súas propias vidas. Nela, nada é o que parece, nin ten a seriedade e importancia que se lle dá ao amor cando se confunde coa dependencia e co dereito de propiedade. Hai risas, e moitas. A terceira parte é ‘Happy end’, peza breve que fora xa presentada na Regadeira de Adela. Marta promete que vai contar a historia do amor en catro actos. E o amor corre, baila, voa outra vez, nun ambiente se cadra máis de cabaret, con parodias da sacralización do amor romántico -amareite até a diarrea ou serei feliz aínda que me deixes tirado coma un can nunha cuneta dunha estrada secundaria- ou dos avatares da relacións de parella, cunha explicación da “verdade do mundo en 30 segundos” eficaz, hilarante e que xoga, como toda a obra, cos estereotipos. O perigo sería caer neles, e ás veces quedan perto da fronteira nese sentido. Mais a frescura da compañía e a actualidade da súa linguaxe, persoalísima, arredan esa posibilidade.


☆ ☆ ☆ ☆ ☆

Waltz. Lois Blanco Araújo. Sermos Galiza.Waltz no Auditorio da Cidade Universitaria CUVI. Vigo. 20.11.13

Happy End, espectáculo de pequeno formato que é o terceiro capítulo deste gran baile sobre o amor. Parte da imaxe dun disfraz de emoticonos sorrintes, que é como un símbolo da proposta escénica da compañía. Waltz mostra diferentes caras do amor, é un percorrido a través desta sensación universal, afirmando a forma de traballar da compañía. O espectáculo é fluído, cun ritmo narrativo alto e atractivo. Nótase que levan tempo traballando xuntos, que se coñecen e que saben o que queren conseguir. Temos tres partes, distintas unhas de outras, buscando recursos escénicos que varían pero non se escapan nunha da concepción teatral de Voadora, entusiasta e rítmica, moi musical. De feito neste Waltz a música non para, ben sexan en pistas de audio, en forma de musical-cabaret ou con cancións irónicas creadas por eles mesmos.

A min fáltame certa profundidade, no discurso e nas emocións do espectáculo, máis pausas. Esto fai que o ritmo sexa entretido e atrape, con momentos moi interesantes e divertido pero faltoume poder entrar máis nos elementos que propoñen. O traballo está moi coidado, tanto corporalmente como na estética, que ten elementos retro mezclados con elementos de Ikea.

Waltz é un traballo moi recomendable, interesante e divertido, que navega con acerto por sensacións e momentos nos que nos podemos identificar, xogando con moito acerto e claridade coas bondades e problemas do amor. A súa proposta de teatro é innovadora e con personalidade propia.

Pode gustar ou non, pero eles apostan con gran entusiamo pola súa forma de entender o teatro. A compañía crece, no seu discurso e na precisión da súa forma de traballar, non é casualidade que xa xiren por toda a península, que acaben de chegar do festival Temporada Alta de Girona e que leven tamén este espectáculo ás Illas Canarias. As cousas ben feitas e con cariño, sempre teñen acollida.

Que siga a viaxe de Marta Pazos, Hugo Torres e Jose Díaz. E nós que o sigamos disfrutando


☆ ☆ ☆ ☆ ☆

A historia do “amor” en 50 minutos. Lara Rozados. Praza Pública. Estrea Waltz

Voadora pásano moi  ben no escenario. E iso nótase, transmíteno e contaxian o seu goce ao público. Na triloxía “Lugares comúns” (PeriferiaSúper 8 e Tokio3) xa afondaban en temas universais: o fracaso, o pasado e a memoria, a busca do paraíso. E agora, no seu Waltz desentrañan o amor. Ou mellor: o que a nosa educación sentimental nos ensina que é o amor. Waltz significa dar voltas en alemán, e bailando, dando voltas e voltas, querendo e odiando e sendo queridos ou odiados, Voadora tece a ritmo de valse esta nova comedia. Marta Pazos dirixe unha nova creación desta compañía, multidisciplinar (non sei se disciplina é unha palabra que lle acaia, poñamos polifacética), irreverente e, sobre todo, moi lúdica. Iso, que a gozan. E iso é o mellor que lle pode pasar a unha compañía de teatro e ao seu público. E fano con intelixencia e ironía ante todo: na clásica estrutura en tres actos, mesturan iconas dos contos infantís (o segundo, Cinderella é un divertido exercicio de metateatro, ou cousa así, un pequeno culebrón entre bambolinas), números musicais (dous dos tres creadores, José Díaz e Hugo Torres, demostran as súas dotes cos instrumentos), ou pasarela de modelos por entre o público. Cómpre recoñecer, unha vez máis, o case arquitectónico traballo de vestiario, deseñado por Uxía P. Vaello (que tamén se encargou da coreografía). A confección dalgunhas das pezas é de Cloti Vaello, e os tocados e o traxe de Smiley son de Amai Rodríguez (o tocado do cisne rosa, de Toca fedella toca). No terceiro acto, Happy End, que xa foi levado con éxito ao novo espazo de microartes compostelán A regadeira de Adela, sucédense unha serie de pequenos sketches (grandioso “A historia da humanidade en 50 segundos”), relacionados con iso de amar. Que é tanto desexar como agardar (sobre todo agardar), e así nolo demostran Voadora. Estrearon o espectáculo na Zona C compostelá (fixérono adrede para o espazo) no día que lle chaman dos namorados, e alí estiveron até o 24. Se as cousas fosen como deberían ir, seguirían a súa xira. A ver, coma no amor, será cuestión de agardar…

☆ ☆ ☆ ☆ ☆

O teatro como Paraíso Portátil. Pilar Comesaña. Revista Paraíso. 02.12. Estreno Tokio3. Compostela
Luxo, calma e voluptuosidade. Desboca­do cóctel hormonal, vita nuova, dolce vita, perpetuum móbile e portátil. Unha sorte de paradise in progress, de caos calmo. Il Dan­te travestido de funeral mariachi. Un zoo humano do animalario máis inquietante. Esgrima kabuki de samurais. Os soños de Kurosawa e os pesadelos de Lynch. A me­tamorfose mínimal dun certo imaxinario felliniano. A lánguida morbideza… Pisadas na area dun paraíso imperdible que latexa baixo a pel, que danza, que canta, que berra e respira desde unha illa imposible como balea quimérica, cotiá e posible. Benvidos a Tokio 3.

 ☆ ☆ ☆ ☆ ☆
Poscomedia. Inma López Silva. Tempos Novos.04. 02.12.  Estreno Tokio3. Compostela

Tokio 3 é unha loucura deliciosa coa que os integrantes da compañía Voadora chegaron a unha interesante madurez artística. Con esta peza tamén demostran que, malia a ruptura xenérica das tendencias máis contemporáneas, é posíbel levar adiante un posdrama de carácter cómico no que o desenfado e o aproveitamento de códigos que asociamos co optimismo e o humor serven tamén para construír unha linguaxe nova que aspira á reflexión sobre a vida mesma. Tokio 3 é, por iso, un canto fresco e vitalista, cun toque pin-up, ancorado no mundo urbano e mozo, que mira con condescendencia o canon clásico (dialogan, amábel pero desmitificadoarmente con Dante) para facerse cun sistema de valores propio, capaz de captar o espectador sedento de experiencias. Marta Pazos é herdeira do teatro de Ana Vallés con Matarile na elegancia coa que fai discorrer o tempo escénico e na súa capacidade para guiar sabiamente o ollo do espectador. Desde a dirección, constrúe escenas fluídas que foxen do argumental para ensinarnos que hai unha trama dos espazos, das emocións, das cousas visíbeis en escena e, sobre todo, dasideas do mundo que se transmiten a través de interpretacións nas que fica claro que o concepto de personaxe quedou, seguramente, no Paraíso deDante. E é que Tokio 3 demostra que a calidade actoral é fundamental para levar adiante un proxecto no que o talento non só se mide por elementos tan vagos como a enerxía, a presenza ou a conexión co personaxe, senón tamén pola capacidade de cadaquén para realizar a un nivel máis que aceptábel actividades como cantar, bailar, tocar instrumentos, facer malabares ou equilibrios. É certo que, no nivel interpretativo, destacan actores verdadeiros como Borja Fernández, Zearreta ou a propia Marta Pazos, mais os músicos José Díaz ou Hugo Torres sosteñen de xeito interesante os seus momentos puramente actorais, do mesmo xeito que Uxía P. Vaello, malia o seu problema coa proxección da voz, logra construír unha presenza ben perceptíbel grazas ao aproveitamento do seu físico. Voadora é unha desas compañías que nos reconcilia con este teatro en crise que parecía destinado a darnos máis desgustos que alegrías nun 2012 marcado pola creba de compañías e a frustración de proxectos interesantes. Con Tokio 3, Voadora demostra, por iso, algo fundamental:que a imaxinación e o bo facer son as mellores ferramentas para escorrentar a crise. E tamén para darlles leccións de arte e de cultura aos xestores que coidan que o teatro non é mais ca unha mercadoría.


☆ ☆ ☆ ☆ ☆

Fuera de lugar. Vanesa Sotelo. Artezblai. 20. 01.12.  Estreno Tokio3 Compostela

“No vivimos en un espacio neutro y blanco. No vivimos, no morimos, no amamos dentro del rectángulo de una hoja de papel”, exponía Michel Foucault en su conferencia “Utopías y heterotopías” que más adelante se convertiría en la obra “Des espaces autres”. El personaje tampoco vive en un espacio neutro y blanco. El personaje aún no ha nacido del todo y ya reclama su lugar. Encontrar un buen espacio para el personaje es a veces tan importante como encontrar el personaje mismo. Dejar al personaje fuera de lugar es a veces más interesante que ponerlo en su sitio. Colocarlo en un lugar insólito puede decir más de él que el ubicarlo en un hábitat previsible. Al decidir qué espacio, también decidimos entre darle esperanzas para continuar hacia las costas de la utopía o fuerzas para no hundirse en las aguas turbias de la distopía. En su introducción “Caryl Churchill: sobre algunas exaltadas utopías y otras no menos exaltantes distopías”, el crítico Paulo Eduardo Carvalho elige la siguiente cita de Frances Gray: “la obra de Churchill siempre ha explorado mundos alternativos, tan buenos como malos (…) la utopía siempre está presente como una imagen concreta o como una ausencia elocuente”. La utopía y su doble: la utopía en negativo. La utopía es el buen lugar, el lugar que no existe, el no lugar: el motivo para seguir avanzando o para seguir en pie. La utopía es esa proyección de un mundo idealizado que se presenta como una alternativa a lo real. Por su parte, la distopía o cacotopía es el lugar en el que el personaje debe resistir, el destino que debe esquivar o el camino del que se debe desviar. La distopía no es más que una anti-utopía, un lugar donde la realidad transcurre en términos opuestos a los de una sociedad ideal. Lugares reales fuera de lugar, lugares que pueden ser múltiples lugares: la heterotopía. La heterotopía yuxtapone en un mismo lugar real varios espacios que normalmente serían incompatibles. El teatro en sí es una heterotopía, ya que hace que sobre el rectángulo del escenario se sucedan toda una serie de lugares. “Tokio3”, de la compañía gallega Voadora, también lo es. Primero surgió Tokio. Cuando no pudo expandirse más, Tokio comenzó a crecer verticalmente. Y cuando no pudo crecer más verticalmente, comenzó a extenderse hacia abajo, hacia adentro. Más o menos con estas palabras, Marta Pazos –actriz y directora- nos sitúa en Tokio3. El espectáculo es un viaje visual dentro de una fábula sobre el paraíso (otra utopía); es un periplo cálido en el que lo oriental se mezcla con lo occidental, donde las anécdotas de lo contemporáneo conviven con guiños a las tradiciones kabuki y de la comedia dell’arte; es un paisaje suave donde playas exóticas respiran aires de salón dieciochesco; es un paseo amable por una sucesión de lugares superpuestos fuera de todo lugar con los que los que después de “Periferia” y “Super8”, Voadora cierra su trilogía Lugares comunes. Y así, entre heterotopías utópicas, presentes continuos y distopías cacotópicas, el teatro se descubre como contra-espacio: tiene poder de suspender el tiempo, retirar al público del espacio cotidiano y hacerlo isla (como aquella pensada por Tomás Moro de nombre Utopía o aquella sobre la que se erige Tokio). Y es que, a veces, nada mejor que sentirse fuera de lugar para saber cuál es nuestro sitio o para reescribirse –a pesar de no vivir, no morir y no amar dentro del rectángulo de una hoja de papel.